Le Havre AC est rentré dans le rang à Nantes. Samedi, c’est le Paris Saint-Germain qui débarque au stade Océane. Un adversaire très compliqué pour rebondir après un revers face à une équipe grande difficulté.
« Il faut être réaliste », a lâché Didier Digard devant les médias, à deux jours de la réception du PSG, lors de la 24e journée de Ligue 1. Battu 2-0 à la Beaujoire le week-end dernier, le HAC n'a pas encore assuré le maintien, et va devoir faire très attention malgré les 9 points d'avance sur la zone rouge. Face à lui, un Paris leader, champion d’Europe en titre, qui voyage avec une armada certes amoindrie par quelques pépins physiques mais toujours largement au-dessus en puissance de feu.
Digard refuse le storytelling facile. « Bien sûr j’aimerais vous faire rêver et vous dire qu’on va gagner ce match, mais en fait Paris, même avec des blessés, avec leurs remplaçants, c’est un monde totalement différent du nôtre », a insisté l’entraîneur havrais en conférence de presse. Son message vise autant son vestiaire que l’environnement : ne pas se laisser bercer par l’idée d’un PSG « moins bien » sous prétexte de quelques forfaits. « Pour nous, ce serait une très grosse erreur de penser ça parce que Paris reste Paris, même avec des blessés », martèle-t-il.
Au delà du fossé abyssal qui sépare les deux équipes, le HAC qui est plutôt costaud défensivement cette saison, et bien moins à la fête en attaque : à Nantes, les Normands ont terminé avec 70% de possession mais zéro but, confirmant leur statut de deuxième plus mauvaise attaque de Ligue 1. Samedi, il faudra la même maîtrise du ballon, mais surtout un réalisme que cette équipe n’a encore montré qu’à doses limitées.
Digard le sait, ce genre de soirée ne se gagne pas au discours. Le Havre jouera « sa chance à fond », porté par son public, face à un PSG qui n’offre quasiment jamais deux fois la même mèche.
« Il faut être réaliste », a lâché Didier Digard devant les médias, à deux jours de la réception du PSG, lors de la 24e journée de Ligue 1. Battu 2-0 à la Beaujoire le week-end dernier, le HAC n'a pas encore assuré le maintien, et va devoir faire très attention malgré les 9 points d'avance sur la zone rouge. Face à lui, un Paris leader, champion d’Europe en titre, qui voyage avec une armada certes amoindrie par quelques pépins physiques mais toujours largement au-dessus en puissance de feu.
Digard refuse le storytelling facile. « Bien sûr j’aimerais vous faire rêver et vous dire qu’on va gagner ce match, mais en fait Paris, même avec des blessés, avec leurs remplaçants, c’est un monde totalement différent du nôtre », a insisté l’entraîneur havrais en conférence de presse. Son message vise autant son vestiaire que l’environnement : ne pas se laisser bercer par l’idée d’un PSG « moins bien » sous prétexte de quelques forfaits. « Pour nous, ce serait une très grosse erreur de penser ça parce que Paris reste Paris, même avec des blessés », martèle-t-il.
Au delà du fossé abyssal qui sépare les deux équipes, le HAC qui est plutôt costaud défensivement cette saison, et bien moins à la fête en attaque : à Nantes, les Normands ont terminé avec 70% de possession mais zéro but, confirmant leur statut de deuxième plus mauvaise attaque de Ligue 1. Samedi, il faudra la même maîtrise du ballon, mais surtout un réalisme que cette équipe n’a encore montré qu’à doses limitées.
Digard le sait, ce genre de soirée ne se gagne pas au discours. Le Havre jouera « sa chance à fond », porté par son public, face à un PSG qui n’offre quasiment jamais deux fois la même mèche.


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