Censé être l’un des cadres offensifs de l’AS Monaco, Aleksandr Golovin traverse une saison en mode fantôme, loin du statut que lui confère son rang dans le vestiaire.
Aleksandr Golovin en difficulté cette saison avec Monaco
Milieu créatif censé illuminer le jeu monégasque, Aleksandr Golovin enchaîne les prestations ternes, entre déchet technique inhabituel et influence minimale dans l’animation offensive. Ses pertes de balle récurrentes et des choix parfois à contretemps cassent le rythme des attaques, au point de provoquer une certaine exaspération en interne, ainsi que chez les supporters comme chez les observateurs. Longtemps considéré comme l’un des moteurs du projet, le Russe peine désormais à justifier son statut de cadre.
Sur le plan statistique comme dans le contenu, Golovin donne le sentiment de jouer constamment à contre-courant : beaucoup de tentatives, peu de gestes réellement décisifs, et une influence globale en net recul par rapport à ses meilleures saisons sur le Rocher.
Sur le plan statistique comme dans le contenu, Golovin donne le sentiment de jouer constamment à contre-courant : beaucoup de tentatives, peu de gestes réellement décisifs, et une influence globale en net recul par rapport à ses meilleures saisons sur le Rocher.
Golovin ne justifie plus son gros salaire
La situation d’Aleksandr Golovin est d’autant plus scrutée qu’il fait partie des joueurs les mieux payés de l’AS Monaco, avec un salaire mensuel brut estimé à 350 000€ par mois. Le contraste est fort entre l’investissement consenti et l’impact réel sur le terrain.
Pour Monaco, ce dossier devient un enjeu de mercato à moyen terme : prolonger la confiance en espérant un réveil, ouvrir la porte à un départ pour libérer de la masse salariale ?
Pour Monaco, ce dossier devient un enjeu de mercato à moyen terme : prolonger la confiance en espérant un réveil, ouvrir la porte à un départ pour libérer de la masse salariale ?


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