Le FCGB distancé dans la course à la montée en Ligue 3
La réalité comptable est implacable : La Roche compte désormais six points d’avance sur le FCGB, avec en plus un match de retard à jouer. Dans un groupe où seul le premier monte, chaque faux pas bordelais rapproche un peu plus le club d’une nouvelle saison en N2, loin des projections construites autour d’un retour progressif vers l’élite.
Lopez l’avait écrit noir sur blanc dans sa lettre ouverte. Ne pas monter en Ligue 3, c’est prolonger des recettes de D4, avec une base de coûts et une dette à 26 M€ à rembourser sur dix ans, validée par le tribunal de commerce.
En cas de non-montée, plusieurs scénarios se dessinent. D’abord, un tour de vis supplémentaire sur la masse salariale et le sportif, pour coller aux réalités N2 et rassurer la DNCG, déjà très attentive au moindre dérapage. Ensuite, une pression encore plus forte sur Lopez qui a grillé tous les nombreux joker qui l'ont été accordés.
Car si le plan de continuation a été accepté, c’est bien à condition que la trajectoire promise soit respectée. Une nouvelle saison loin de la montée pourrait rouvrir le débat sur la crédibilité du projet, sur la capacité de l’actionnaire à réinjecter, voire sur la nécessité d’un changement de main à court terme. Pire, c'est même une liquidation en bonne et due forme qui attend les Girondins de Bordeaux.
Et oui, le club bordelais continue de creuser, mais cette fois-ci le rebond pourrait devenir impossible.
Lopez l’avait écrit noir sur blanc dans sa lettre ouverte. Ne pas monter en Ligue 3, c’est prolonger des recettes de D4, avec une base de coûts et une dette à 26 M€ à rembourser sur dix ans, validée par le tribunal de commerce.
En cas de non-montée, plusieurs scénarios se dessinent. D’abord, un tour de vis supplémentaire sur la masse salariale et le sportif, pour coller aux réalités N2 et rassurer la DNCG, déjà très attentive au moindre dérapage. Ensuite, une pression encore plus forte sur Lopez qui a grillé tous les nombreux joker qui l'ont été accordés.
Car si le plan de continuation a été accepté, c’est bien à condition que la trajectoire promise soit respectée. Une nouvelle saison loin de la montée pourrait rouvrir le débat sur la crédibilité du projet, sur la capacité de l’actionnaire à réinjecter, voire sur la nécessité d’un changement de main à court terme. Pire, c'est même une liquidation en bonne et due forme qui attend les Girondins de Bordeaux.
Et oui, le club bordelais continue de creuser, mais cette fois-ci le rebond pourrait devenir impossible.


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