Pendant que Nice sombre, Haise tente l’expérience ultime : laisser les joueurs se juger eux-mêmes. Audace ou aveu de faiblesse ?
L’initiative surprend. L’entraîneur de l’OGC Nice, Franck Haise, a, avant d'affronté le FC Lorient, organisé une séance d’analyse vidéo inédite. Avant même d’entendre les explications de son staff technique, les joueurs ont été invités à commenter eux-mêmes les images des matches. Une approche radicalement différente du processus habituel où le coach et ses adjoints décortiquent les situations à l’aide de ralentis et de schémas tactiques.
Selon L’Équipe, cette démarche vise d’abord à responsabiliser les joueurs. Les forcer à prendre du recul, à analyser leurs propres erreurs et à verbaliser leurs reproches. Une façon de les sortir de leur rôle passif d’exécutants. Mais la réalité est plus complexe. Haise teste en réalité la vision tactique de son groupe. Il veut savoir si les Aiglons identifient les mêmes problèmes que lui. Un exercice de transparence qui peut aussi révéler des désaccords profonds.
Les résultats de cette expérience dont pour l'heure pas été révélés par Haise. Pourtant, des sources internes laissent entendre que certaines interventions ont surpris le staff. Certains joueurs ont mis le doigt sur des dysfonctionnements collectifs que l’entraîneur soupçonnait sans pouvoir les prouver. D’autres ont livré une lecture individuelle des situations, focalisée sur des erreurs personnelles. Cette dichotomie entre vision collective et vision individuelle intéresse au plus haut point Franck Haise. Il veut construire une équipe qui pense d’abord comme un bloc, pas comme une addition de talents.
Le timing de cette séance coïncide avec une période de crise sportive. Nice est totalement à la rue en Ligue Europa et enchaine les mauvaises performances en championnat. Le discours de Haise peine à passer. Des tensions sont apparues dans le vestiaire, comme l’a confirmé l’entraîneur lui-même en conférence de presse. « Parfois, ça peut crisper », a-t-il reconnu face aux journalistes après la défaite contre Porto. Sa franchise dérange. Son exigence aussi.
Cette séance vidéo inversée constitue donc un test grandeur nature. Haise place ses joueurs face à leur propre réalité. Il les force à admettre ce qui ne va pas, avant de leur imposer sa propre lecture. Une stratégie pédagogique risquée qui pourrait soit souder le groupe, soit creuser davantage le fossé.
Selon L’Équipe, cette démarche vise d’abord à responsabiliser les joueurs. Les forcer à prendre du recul, à analyser leurs propres erreurs et à verbaliser leurs reproches. Une façon de les sortir de leur rôle passif d’exécutants. Mais la réalité est plus complexe. Haise teste en réalité la vision tactique de son groupe. Il veut savoir si les Aiglons identifient les mêmes problèmes que lui. Un exercice de transparence qui peut aussi révéler des désaccords profonds.
Les résultats de cette expérience dont pour l'heure pas été révélés par Haise. Pourtant, des sources internes laissent entendre que certaines interventions ont surpris le staff. Certains joueurs ont mis le doigt sur des dysfonctionnements collectifs que l’entraîneur soupçonnait sans pouvoir les prouver. D’autres ont livré une lecture individuelle des situations, focalisée sur des erreurs personnelles. Cette dichotomie entre vision collective et vision individuelle intéresse au plus haut point Franck Haise. Il veut construire une équipe qui pense d’abord comme un bloc, pas comme une addition de talents.
Le timing de cette séance coïncide avec une période de crise sportive. Nice est totalement à la rue en Ligue Europa et enchaine les mauvaises performances en championnat. Le discours de Haise peine à passer. Des tensions sont apparues dans le vestiaire, comme l’a confirmé l’entraîneur lui-même en conférence de presse. « Parfois, ça peut crisper », a-t-il reconnu face aux journalistes après la défaite contre Porto. Sa franchise dérange. Son exigence aussi.
Cette séance vidéo inversée constitue donc un test grandeur nature. Haise place ses joueurs face à leur propre réalité. Il les force à admettre ce qui ne va pas, avant de leur imposer sa propre lecture. Une stratégie pédagogique risquée qui pourrait soit souder le groupe, soit creuser davantage le fossé.


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