Antoine Kombouaré ne reviendra pas sur le banc du FC Nantes… mais le simple fait que l’idée ait sérieusement circulé en interne en dit long sur l’état d’urgence à la Jonelière. Après deux licenciements, les Canaris ont bel et bien envisagé de rappeler, une troisième fois, leur pompier de service pour une nouvelle opération maintien, avant que la porte ne se referme définitivement, selon L'Equipe.
C’est finalement le Paris FC qui a raflé la mise, offrant à Kombouaré un contrat jusqu’à la fin de saison, avec une année supplémentaire en option, pour une mission commando maintien en Ligue 1. Le club francilien, 15e avec seulement six points d’avance sur la zone rouge, lui a confié les clés d’un vestiaire en danger, terrain de jeu préféré d’un technicien habitué aux contextes sous haute tension. De quoi doucher les espoirs d’un troisième épisode nantais, pourtant évoqué en coulisses au moment où la lutte pour le maintien s’annonce encore une fois étouffante sur les bords de l’Erdre.
Car l’histoire entre Nantes et Kombouaré, c’est un mélange de survies arrachées et de ruptures brutales. Limogé une première fois en mai 2023 alors que le club luttait déjà pour sa peau, puis remercié une deuxième fois en mai 2025, le Kanak avait sauvé les Canaris de la relégation et même offert une Coupe de France avant d’être congédié pour partir sur un nouveau cycle. Résultat : après l’avoir brûlé deux fois, Nantes a tenté de rallumer la flamme au moment où la maison commençait à refaire des étincelles.
Cette fois, pourtant, Kombouaré a choisi un autre feu à éteindre. À Nantes, Ahmed Kantari est pour l'heure confirmé à son poste, sauvé par un succès sans panache face au Havre. Mais à force de tourner en rond avec les mêmes noms, on finit par se demander si le vrai problème n’est pas celui qui garde les allumettes.
C’est finalement le Paris FC qui a raflé la mise, offrant à Kombouaré un contrat jusqu’à la fin de saison, avec une année supplémentaire en option, pour une mission commando maintien en Ligue 1. Le club francilien, 15e avec seulement six points d’avance sur la zone rouge, lui a confié les clés d’un vestiaire en danger, terrain de jeu préféré d’un technicien habitué aux contextes sous haute tension. De quoi doucher les espoirs d’un troisième épisode nantais, pourtant évoqué en coulisses au moment où la lutte pour le maintien s’annonce encore une fois étouffante sur les bords de l’Erdre.
Car l’histoire entre Nantes et Kombouaré, c’est un mélange de survies arrachées et de ruptures brutales. Limogé une première fois en mai 2023 alors que le club luttait déjà pour sa peau, puis remercié une deuxième fois en mai 2025, le Kanak avait sauvé les Canaris de la relégation et même offert une Coupe de France avant d’être congédié pour partir sur un nouveau cycle. Résultat : après l’avoir brûlé deux fois, Nantes a tenté de rallumer la flamme au moment où la maison commençait à refaire des étincelles.
Cette fois, pourtant, Kombouaré a choisi un autre feu à éteindre. À Nantes, Ahmed Kantari est pour l'heure confirmé à son poste, sauvé par un succès sans panache face au Havre. Mais à force de tourner en rond avec les mêmes noms, on finit par se demander si le vrai problème n’est pas celui qui garde les allumettes.


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