Plutôt que de se battre pour la montée, l’Amiens SC regarde aujourd’hui vers le bas. Relégable en Ligue 2, le club picard avance toujours avec un déficit structurel estimé autour de 10 millions d’euros par saison, malgré les gros transferts réalisés ces dernières années.
Sur X, Romain Molina résume la situation sans détour : « Cinq mois et demi après, Amiens est relégable en Ligue 2, accuse toujours des pertes colossales (10 millions de déficit structurel l'an passé) et avance sans aucun plan ni stratégie. C'était hélas dramatiquement prévisible... ». Une phrase qui fait l’effet d’un uppercut chez des supporters déjà lassés par les promesses non tenues de la direction.
Sur X, Romain Molina résume la situation sans détour : « Cinq mois et demi après, Amiens est relégable en Ligue 2, accuse toujours des pertes colossales (10 millions de déficit structurel l'an passé) et avance sans aucun plan ni stratégie. C'était hélas dramatiquement prévisible... ». Une phrase qui fait l’effet d’un uppercut chez des supporters déjà lassés par les promesses non tenues de la direction.
Déficit, trading raté et supporters à bout à Amiens
En Picardie, tout le monde connaît le problème : le club vit au-dessus de ses moyens depuis sa descente de Ligue 1, avec un déficit structurel évalué entre 10 et jusqu’à 12–15 millions d’euros certaines saisons. Pour compenser, Amiens a longtemps misé sur le trading.
Sauf que la mécanique s’est grippée : la valeur marchande de l’effectif ne cesse de baisser et la dernière balance transferts est proche de 0€, bien loin des projections censées éponger le « traditionnel » déficit.
Face aux critiques sur la stratégie estivale, Bernard Joannin, lui, assume ses choix et balaie les reproches « d’un revers de main », expliquant ne pas les regretter. Mais pendant que le président défend sa ligne, l’équipe s’enfonce, et pourrait bien être relégué en Ligue 3. Une relégation qui mettrait en péril l'avenir du club picard.
Sauf que la mécanique s’est grippée : la valeur marchande de l’effectif ne cesse de baisser et la dernière balance transferts est proche de 0€, bien loin des projections censées éponger le « traditionnel » déficit.
Face aux critiques sur la stratégie estivale, Bernard Joannin, lui, assume ses choix et balaie les reproches « d’un revers de main », expliquant ne pas les regretter. Mais pendant que le président défend sa ligne, l’équipe s’enfonce, et pourrait bien être relégué en Ligue 3. Une relégation qui mettrait en péril l'avenir du club picard.


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