Nice estime que Lorenzi lui était déjà “acquis”
L’OM venait à peine d’officialiser Grégory Lorenzi comme nouveau directeur sportif que le dossier se transforme déjà en feuilleton juridique explosif. Nice a décidé de saisir les prud’hommes, estimant que l’ex‑DS de Brest s’était engagé par écrit à rejoindre le Gym en cas de maintien en Ligue 1.
Selon L’Équipe, un contrat conditionnel liait Lorenzi à Nice si le club azuréen restait dans l’élite, ce qu’il a validé en barrage contre l’ASSE (0-0, 4-1). Jean‑Pierre Rivère l’a déjà martelé publiquement : « On a signé un contrat. L’OM le savait donc il faudra qu'on puisse discuter. » Problème, pour l’instant, les Niçois ne veulent plus discuter, ils veulent aller au clash.
Rivère furieux, l’OM serein
En interne, Lorenzi aurait tenté de trouver une solution amiable en proposant notamment une démission sans préavis pour limiter la casse. Refus net du Gym, déterminé à faire valoir ses droits jusqu’au bout et à obtenir réparation devant les prud’hommes après ce qu’il considère comme un véritable “détournement” de dirigeant.
Rivère ne cache plus sa colère contre Marseille, qu’il accuse d’avoir foncé malgré la situation contractuelle du dirigeant de 42 ans. Déjà sous tension après la fin de l’ère Benatia, l’OM se retrouve potentiellement exposé à des dommages et intérêts, même si un avocat nous a confirmé que l'OGC Nice aura bien du mal à obtenir gain de cause en raison d'une rupture contractuelle du CDD parfaitement légale, d'autant plus que Lorenzi s'est engagé avec Marseille sous la forme d'un CDI.


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