Marseille peut ranger les banderoles "club à vendre" pour l’instant. Mais dans les coulisses, un chiffre circule, énorme, presque irréel : 1,2 milliard d'euros. De quoi faire vaciller les certitudes de Frank McCourt ?
Officiellement, rien ne bouge : Frank McCourt martèle que l’Olympique de Marseille n’est pas sur le marché et que sa famille s’inscrit dans le long terme sur la Canebière. Le propriétaire américain, à la tête du club depuis 2016, s’est encore présenté récemment comme un protecteur engagé plutôt qu’un vendeur pressé.
Mais derrière le discours rassurant, les chiffres racontent une autre histoire. Selon La Provence, les proches de McCourt ont repris contact avec d’anciens intéressés et une source américaine affirme que l’Américain serait ouvert à une vente totale… à partir de 1,2 milliard d'euros. Un montant stratosphérique quand on se rappelle qu’il avait racheté l’OM pour environ 45 millions d’euros en 2016, et qu’il revendique près de 750 millions d'euros investis depuis son arrivée.
Cette valorisation, digne d’un club dopé par un État, pose question dans un contexte où les droits TV français patinent et où l’OM reste sportivement instable. La barre des 1,2 milliard ressemble plus à un filtre qu’à une invitation : seuls quelques fonds ultra-capitalisés peuvent se permettre un tel pari sur un club déficitaire et englué loin des standards économiques de la Premier League.
Pour l’instant, McCourt joue donc un double registre : devant les caméras, l’actionnaire engagé, attaché à Marseille ; en privé, le propriétaire qui a fixé son totem d’immunité financière. Aux supporters d’y voir soit un moyen de verrouiller le dossier, soit un message à d’éventuels prétendants : pour discuter, il faudra d’abord sortir le carnet de chèques XXL. À ce prix-là, ce n’est plus un rachat de l'OM, mais de Marseille.
Officiellement, rien ne bouge : Frank McCourt martèle que l’Olympique de Marseille n’est pas sur le marché et que sa famille s’inscrit dans le long terme sur la Canebière. Le propriétaire américain, à la tête du club depuis 2016, s’est encore présenté récemment comme un protecteur engagé plutôt qu’un vendeur pressé.
Mais derrière le discours rassurant, les chiffres racontent une autre histoire. Selon La Provence, les proches de McCourt ont repris contact avec d’anciens intéressés et une source américaine affirme que l’Américain serait ouvert à une vente totale… à partir de 1,2 milliard d'euros. Un montant stratosphérique quand on se rappelle qu’il avait racheté l’OM pour environ 45 millions d’euros en 2016, et qu’il revendique près de 750 millions d'euros investis depuis son arrivée.
Cette valorisation, digne d’un club dopé par un État, pose question dans un contexte où les droits TV français patinent et où l’OM reste sportivement instable. La barre des 1,2 milliard ressemble plus à un filtre qu’à une invitation : seuls quelques fonds ultra-capitalisés peuvent se permettre un tel pari sur un club déficitaire et englué loin des standards économiques de la Premier League.
Pour l’instant, McCourt joue donc un double registre : devant les caméras, l’actionnaire engagé, attaché à Marseille ; en privé, le propriétaire qui a fixé son totem d’immunité financière. Aux supporters d’y voir soit un moyen de verrouiller le dossier, soit un message à d’éventuels prétendants : pour discuter, il faudra d’abord sortir le carnet de chèques XXL. À ce prix-là, ce n’est plus un rachat de l'OM, mais de Marseille.


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