L’absence d’indemnité de transfert avait rendu l’opération séduisante. L’expérience d’Adrien Thomasson et ses retrouvailles avec Franck Haise semblaient faire le reste. Mais quelques mois après son arrivée au Stade Rennais, l’ancien Lensois nourrit davantage de doutes que de satisfactions. Et sa prestation de ce mercredi face à l’Olympiakos n’a pas dissipé le malaise.
Recruté libre cet été sous l’impulsion de Haise et surtout d’Arnaud Pouille, le milieu de terrain avait pourtant commencé la saison sur une note encourageante. La lourde défaite contre l’Olympique Lyonnais, en septembre, a marqué une rupture. Transparent ce jour-là, Thomasson peine depuis à retrouver de l’influence.
Les conséquences se lisent dans son utilisation. Tantôt remplaçant, tantôt sorti dès la pause, comme contre le Paris FC et l’OGC Nice, il ne bénéficie plus d’une place acquise. Sa titularisation en Ligue Europa représentait donc une occasion de reprendre du crédit. Encore fallait-il la saisir. Face aux Grecs, il a de nouveau déçu.
Les conséquences se lisent dans son utilisation. Tantôt remplaçant, tantôt sorti dès la pause, comme contre le Paris FC et l’OGC Nice, il ne bénéficie plus d’une place acquise. Sa titularisation en Ligue Europa représentait donc une occasion de reprendre du crédit. Encore fallait-il la saisir. Face aux Grecs, il a de nouveau déçu.
Trois saisons de contrat qui rendent la mauvaise passe de Thomasson préoccupante
Le problème rennais ne tient pas seulement à cette succession de prestations insuffisantes. Thomasson, qui approche de ses 33 ans, a signé pour trois saisons. Le coût global évoqué pour cet engagement dépasse les 10 millions d’euros : une arrivée libre ne signifie pas un recrutement sans risque financier.
Ce décalage entre l’investissement consenti et le rendement actuel commence à inquiéter. À Rennes, certains redoutent désormais un déclin, plutôt qu’un simple passage à vide. Cette crainte ne constitue pas un diagnostic définitif, mais l’enchaînement des matchs difficiles lui donne de l’épaisseur.
Pour Arnaud Pouille qui est régulièrement pointé du doigt en raison de nombreuses et onéreuses erreurs de casting comme Seko Fofana, cela commence à faire beaucoup ...
Ce décalage entre l’investissement consenti et le rendement actuel commence à inquiéter. À Rennes, certains redoutent désormais un déclin, plutôt qu’un simple passage à vide. Cette crainte ne constitue pas un diagnostic définitif, mais l’enchaînement des matchs difficiles lui donne de l’épaisseur.
Pour Arnaud Pouille qui est régulièrement pointé du doigt en raison de nombreuses et onéreuses erreurs de casting comme Seko Fofana, cela commence à faire beaucoup ...


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