Quand les mêmes failles reviennent, changer les joueurs ne suffit pas toujours. Après les quatre buts encaissés à Lyon puis au Paris FC, le Stade Rennais avait besoin d’une réponse collective. À Turin, jeudi, Franck Haise l’a cherchée dans une organisation qu’il connaît intimement : trois défenseurs centraux, deux pistons et davantage de présence dans l’axe. Le nul obtenu contre la Juventus (2-2), en Ligue Europa, donne du crédit à cette réorientation.
Ce retour à des principes éprouvés au RC Lens répond d’abord à un problème identifié. « Cette défense à trois n’est pas tombée par hasard car on a été trop friable dans notre axe », a expliqué l’entraîneur du SRFC après la rencontre. Une réponse aux fragilités défensives rennaises exposées contre le Paris FC, davantage qu’un changement destiné à brouiller les pistes.
Ce retour à des principes éprouvés au RC Lens répond d’abord à un problème identifié. « Cette défense à trois n’est pas tombée par hasard car on a été trop friable dans notre axe », a expliqué l’entraîneur du SRFC après la rencontre. Une réponse aux fragilités défensives rennaises exposées contre le Paris FC, davantage qu’un changement destiné à brouiller les pistes.
Un 3-5-2 pour mieux protéger la défense rennaise et ressortir le ballon
Haise a associé Abdelhamid Aït Boudlal, Charlie Cresswell et Anthony Rouault derrière, avec Bryan Reynolds et Mahamadou Nagida dans les couloirs. Devant eux, Valentin Rongier, Mahdi Camara et Adrien Thomasson composaient l’entrejeu, tandis que Boulaye Dia accompagnait Mousa Al-Tamari en attaque.
L’intérêt de ce 3-5-2 ne se limitait pas à densifier la défense. Haise y a aussi vu un moyen de mieux négocier la pression turinoise : « Ça apporte une stabilité importante, des moments de maîtrise pour sortir face à une équipe qui presse énormément, on a quand même réussi à ressortir. » Protéger l’axe sans renoncer à jouer : c’est sur cet équilibre que le technicien juge l’expérience encourageante.
L’intérêt de ce 3-5-2 ne se limitait pas à densifier la défense. Haise y a aussi vu un moyen de mieux négocier la pression turinoise : « Ça apporte une stabilité importante, des moments de maîtrise pour sortir face à une équipe qui presse énormément, on a quand même réussi à ressortir. » Protéger l’axe sans renoncer à jouer : c’est sur cet équilibre que le technicien juge l’expérience encourageante.
Rongier convaincu, Haise garde plusieurs options
Le chantier est pourtant récent. L’entraîneur précise que cette organisation a été préparée sur les deux dernières séances, avec un travail nécessairement court, complété par des échanges et de la vidéo. Son adoption rapide constitue un premier signal positif, pas la preuve que tous les problèmes sont réglés.
Rongier partage cet enthousiasme. « On a déjà tous joué à cinq derrière. C’est le premier match, ça ira de mieux en mieux », a déclaré le capitaine après la rencontre, avant de mettre en avant l’avantage de disposer de plusieurs systèmes pour surprendre l’adversaire.
Faut-il déjà y voir le nouveau schéma de base rennais ? Haise reste plus mesuré : « Il y a des chances que ce système soit retravaillé et reconduit par moments. » Mesuré dans les propos, mais nul ne doute que ce nul en terre turinoise doit conforter l'ex entraîneur du RC Lens de favoriser à terme ce schéma de jeu qui a si bien marché chez les Sang et Or, d'autant plus qu'il a clairement les joueurs pour évoluer dans ce système, notamment avec les pistons, Adrien Thomasson qui est plus à l'aise et plus influent dans l'entrejeu dans ce système, ou encore un Charlie Cresswell qui évoluait principalement sans ce système à Toulouse.
Rongier partage cet enthousiasme. « On a déjà tous joué à cinq derrière. C’est le premier match, ça ira de mieux en mieux », a déclaré le capitaine après la rencontre, avant de mettre en avant l’avantage de disposer de plusieurs systèmes pour surprendre l’adversaire.
Faut-il déjà y voir le nouveau schéma de base rennais ? Haise reste plus mesuré : « Il y a des chances que ce système soit retravaillé et reconduit par moments. » Mesuré dans les propos, mais nul ne doute que ce nul en terre turinoise doit conforter l'ex entraîneur du RC Lens de favoriser à terme ce schéma de jeu qui a si bien marché chez les Sang et Or, d'autant plus qu'il a clairement les joueurs pour évoluer dans ce système, notamment avec les pistons, Adrien Thomasson qui est plus à l'aise et plus influent dans l'entrejeu dans ce système, ou encore un Charlie Cresswell qui évoluait principalement sans ce système à Toulouse.


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