Le large succès décroché lundi en Turquie (4-1) a probablement conforté Roberto Mancini dans certains choix avant d'affronter l'équipe de France. Pour le rendez-vous de vendredi au Stade de France, le sélectionneur italien conserve sa méthode : une partie du groupe voyage, l’autre travaille à Coverciano. Cette fois, neuf joueurs restent en Italie.
Cinq absents à Bursa manquent encore le voyage
Honest Ahanor, Diego Coppola, Samuele Inacio, Eddy Kouadio et Massimo Pessina n’avaient déjà pas accompagné la Nazionale en Turquie. Ils ne feront pas non plus le déplacement en France. Nicolò Cambiaghi, Daniele Ghilardi, Rolando Mandragora et Alessandro Romano s’ajoutent à cette liste. Les neuf joueurs suivront un programme d’entraînement spécifique à Coverciano.
Cette décision s’inscrit dans la gestion d’un calendrier resserré : après la France vendredi 2 octobre, l’Italie recevra de nouveau la Turquie lundi 5 octobre à Bologne. La fédération italienne présente le maintien de ce groupe à Coverciano comme un moyen de préparer cette prochaine rencontre sans imposer le voyage à l’ensemble de l’effectif, même si cela ressemble de plus en plus à une hiérarchisation entrant dans des choix sportifs.
Cette décision s’inscrit dans la gestion d’un calendrier resserré : après la France vendredi 2 octobre, l’Italie recevra de nouveau la Turquie lundi 5 octobre à Bologne. La fédération italienne présente le maintien de ce groupe à Coverciano comme un moyen de préparer cette prochaine rencontre sans imposer le voyage à l’ensemble de l’effectif, même si cela ressemble de plus en plus à une hiérarchisation entrant dans des choix sportifs.
Barella et Gianluca Mancini disponibles face aux Bleus
À l’inverse, cinq joueurs restés en Italie lors du déplacement à Bursa figurent parmi les 23 retenus pour Paris : Nicolò Barella, Gianluca Mancini, Daniel Maldini, Samuele Ricci et Mohamed Ali Zoma. Leur présence dans le groupe leur permet de postuler pour affronter les Bleus, sans préjuger des choix de départ du sélectionneur.
Mancini dispose ainsi d’autres options que celles utilisées lors de la victoire en Turquie. L’Italie avait réagi à sa défaite inaugurale contre la Belgique en s’imposant 4-1 à Bursa ; vendredi, c’est face à une équipe de France de Zinédine Zidane qui monte en puissance, qu'il faudra confirmer. Et pour le coup, ça sera d'un tout autre calibre.
Mancini dispose ainsi d’autres options que celles utilisées lors de la victoire en Turquie. L’Italie avait réagi à sa défaite inaugurale contre la Belgique en s’imposant 4-1 à Bursa ; vendredi, c’est face à une équipe de France de Zinédine Zidane qui monte en puissance, qu'il faudra confirmer. Et pour le coup, ça sera d'un tout autre calibre.


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