Haise, un départ loin du jackpot
Alors qu’il aurait pu encaisser un chèque digne d’un transfert XXL, Franck Haise n’aurait quitté Nice qu’avec l’équivalent d’environ quatre mois de salaire, soit autour de 800 000 euros bruts, loin des plus de 8 millions potentiels que lui promettaient les 42 mois restants sur son contrat à 200 000 euros mensuels. D’après des informations de L’Équipe, les indemnités de licenciement de l’entraîneur avaient en réalité été plafonnées dans son contrat, transformant le « jackpot » théorique en sortie beaucoup plus maîtrisée pour l’OGC Nice.
Derrière les chiffres, c’est toute l’histoire niçoise de Haise qui ressurgit au moment où le technicien revient aujourd’hui à l’Allianz Riviera avec le Stade Rennais, à peine deux mois et demi après son départ officiel. Arrivé sur la Côte d’Azur avec une réputation de bâtisseur à Lens, il pensait s’inscrire dans la durée avant qu’une saison plus chaotique, entre résultats en dents de scie et climat interne pesant, ne vienne fissurer le projet.
Selon L’Équipe, le contrat de Haise prévoyait un salaire de 200 000 euros bruts mensuels et courait jusqu’en 2029, ce qui représentait potentiellement 8,4 millions d’euros d’indemnités en cas de paiement intégral des 42 mois restants. Mais une clause de plafonnement, confirmée par les confidences du coach lui-même, est venue sérieusement réduire la note. « Ceux qui connaissent mon contrat savent très bien que même si je devais partir, je ne toucherai pas la totalité de mes indemnités. Et de loin », avait-il glissé, lucide, alors que la pression montait sur la Promenade des Anglais.
Pour Nice, la manœuvre est loin d’être anodine : dans un contexte où chaque licenciement d’entraîneur ressemble à un crash financier, sécuriser un plafond a permis au club d’éviter un gouffre de plusieurs millions. Pour Haise, l’image est plus nuancée : il renonce à un pactole, mais se présente aujourd’hui à Nice avec Rennes en homme qui assume ses erreurs, reconnaît avoir parfois « perdu en lucidité », et veut surtout se raconter autrement que par un chèque manqué.
Ce dimanche, son retour sur le banc visiteurs de l’Allianz Riviera dira beaucoup de la mémoire niçoise : rancunière, indifférente ou, pourquoi pas, reconnaissante. Une chose est sûre, les chiffres de son départ continueront de circuler dans les tribunes… mais c’est bien le tableau d’affichage qui écrira la suite de l’histoire.
Derrière les chiffres, c’est toute l’histoire niçoise de Haise qui ressurgit au moment où le technicien revient aujourd’hui à l’Allianz Riviera avec le Stade Rennais, à peine deux mois et demi après son départ officiel. Arrivé sur la Côte d’Azur avec une réputation de bâtisseur à Lens, il pensait s’inscrire dans la durée avant qu’une saison plus chaotique, entre résultats en dents de scie et climat interne pesant, ne vienne fissurer le projet.
Selon L’Équipe, le contrat de Haise prévoyait un salaire de 200 000 euros bruts mensuels et courait jusqu’en 2029, ce qui représentait potentiellement 8,4 millions d’euros d’indemnités en cas de paiement intégral des 42 mois restants. Mais une clause de plafonnement, confirmée par les confidences du coach lui-même, est venue sérieusement réduire la note. « Ceux qui connaissent mon contrat savent très bien que même si je devais partir, je ne toucherai pas la totalité de mes indemnités. Et de loin », avait-il glissé, lucide, alors que la pression montait sur la Promenade des Anglais.
Pour Nice, la manœuvre est loin d’être anodine : dans un contexte où chaque licenciement d’entraîneur ressemble à un crash financier, sécuriser un plafond a permis au club d’éviter un gouffre de plusieurs millions. Pour Haise, l’image est plus nuancée : il renonce à un pactole, mais se présente aujourd’hui à Nice avec Rennes en homme qui assume ses erreurs, reconnaît avoir parfois « perdu en lucidité », et veut surtout se raconter autrement que par un chèque manqué.
Ce dimanche, son retour sur le banc visiteurs de l’Allianz Riviera dira beaucoup de la mémoire niçoise : rancunière, indifférente ou, pourquoi pas, reconnaissante. Une chose est sûre, les chiffres de son départ continueront de circuler dans les tribunes… mais c’est bien le tableau d’affichage qui écrira la suite de l’histoire.


L'accueil
