À Bauer, le rendez-vous dépasse la simple affiche de prestige. Ce samedi à 20 heures, le Red Star reçoit l'AS Saint-Étienne avec la possibilité de prendre les commandes de la Ligue 2. Deux points séparent les Audoniens du leader stéphanois avant ce choc de la 9e journée. Pour Elyaz Zidane, cette soirée offre aussi une occasion de faire parler de lui pour ce qu’il accomplit sur le terrain.
Arrivé cet été du Betis Séville, le défenseur central de 20 ans s’est rapidement adapté à son nouvel environnement. Sept fois titulaire lors des huit premières rencontres de championnat, le joueur de 1,96 m compte parmi les satisfactions du début de saison du Red Star. Une place qu’il se construit avec un nom impossible à faire oublier, mais qui ne suffit pas à expliquer ses premiers pas réussis en France.
Arrivé cet été du Betis Séville, le défenseur central de 20 ans s’est rapidement adapté à son nouvel environnement. Sept fois titulaire lors des huit premières rencontres de championnat, le joueur de 1,96 m compte parmi les satisfactions du début de saison du Red Star. Une place qu’il se construit avec un nom impossible à faire oublier, mais qui ne suffit pas à expliquer ses premiers pas réussis en France.
Elyaz Zidane face à la comparaison permanente
Avant de défier l'ASSE, le benjamin de la fratrie Zidane s’est confié au Parisien sur les particularités de son parcours. Comme Enzo, Luca et Théo, il a choisi le football professionnel. Avec les avantages d’une proximité exceptionnelle avec le très haut niveau, mais aussi une exposition parfois difficile à vivre.
« Il y a du positif mais aussi des aspects plus complexes, notamment la comparaison permanente et le fait d’être jugé plus sévèrement que les autres », explique-t-il. « Quand on est jeune, l’essentiel est de pouvoir se développer sans avoir en permanence les projecteurs braqués sur soi, et c’est ce qui a pu être un peu difficile. »
Ce qu’il décrit, c’est moins le poids d’une attente sportive précise que celui d’un regard rarement neutre. Porter ce patronyme attire l’attention avant même la première intervention défensive. Ses débuts au Red Star lui permettent justement de déplacer la discussion : derrière la filiation, il y a désormais un joueur régulièrement titularisé dans une équipe qui dispute les premiers rôles en Ligue 2.
« Il y a du positif mais aussi des aspects plus complexes, notamment la comparaison permanente et le fait d’être jugé plus sévèrement que les autres », explique-t-il. « Quand on est jeune, l’essentiel est de pouvoir se développer sans avoir en permanence les projecteurs braqués sur soi, et c’est ce qui a pu être un peu difficile. »
Ce qu’il décrit, c’est moins le poids d’une attente sportive précise que celui d’un regard rarement neutre. Porter ce patronyme attire l’attention avant même la première intervention défensive. Ses débuts au Red Star lui permettent justement de déplacer la discussion : derrière la filiation, il y a désormais un joueur régulièrement titularisé dans une équipe qui dispute les premiers rôles en Ligue 2.
Zinédine Zidane, un père qui accompagne la progression
Elyaz ne présente pourtant pas cet héritage comme un fardeau dont il faudrait se débarrasser. « Je suis extrêmement fier de mon père, qui m’a transmis de nombreux conseils », souligne-t-il. L’accompagnement dépasse les questions de ballon : alimentation, récupération, comportement en dehors du terrain. Le défenseur bénéficie d’une expérience qui touche à toutes les exigences du métier.
Désormais sélectionneur de l’équipe de France, Zinédine Zidane reste aussi un interlocuteur attentif au contenu de ses matchs. « Ses retours se concentrent davantage sur l’aspect tactique, sur les axes d’amélioration et sur la recherche constante de progression », précise son fils.
Contre Saint-Étienne, Elyaz compte encore prouver qu'il n'est pas là par hasard. À Bauer, son nom attirera encore l’attention. Le résultat, lui, pourrait donner une autre dimension à son début de saison déjà très solide.
Désormais sélectionneur de l’équipe de France, Zinédine Zidane reste aussi un interlocuteur attentif au contenu de ses matchs. « Ses retours se concentrent davantage sur l’aspect tactique, sur les axes d’amélioration et sur la recherche constante de progression », précise son fils.
Contre Saint-Étienne, Elyaz compte encore prouver qu'il n'est pas là par hasard. À Bauer, son nom attirera encore l’attention. Le résultat, lui, pourrait donner une autre dimension à son début de saison déjà très solide.


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