Au RC Lens, les retours espérés ne résistent pas toujours à l’épreuve du terrain. Celui d’Ismaëlo Ganiou s’est interrompu dès la reprise de l’entraînement collectif, jeudi. Une nouvelle gêne au genou gauche a finalement conduit le défenseur de 21 ans à subir une intervention chirurgicale mineure ce vendredi 23 octobre. Le RC Lens a annoncé une opération réussie, mais aussi une absence de plusieurs semaines, sans fixer de date de retour.
Touché face à Troyes le week-end précédent, le jeune Lensois avait déjà manqué le déplacement à Bruges. Titulaire indiscutable au sein de la défense lensoise, la révélation de la deuxième partie de saison dernière va forcément manquer aux Sang et Or, même si Yannick Cahuzac refuse de céder à la résignation.
Interrogé en conférence de presse sur cette série de blessures, le technicien n’a pas minimisé le problème : « Là c’est vrai qu’on est très embêté. » Pas question, néanmoins, de transformer le constat en excuse. Cahuzac a opposé deux attitudes : « Soit on se plaint et on ne fait que pleurer, soit on travaille avec nos forces vives et on va de l’avant parce qu’on a aussi des bons joueurs qui peuvent remplacer. Je me concentre sur mes forces vives et j’essaie de trouver des solutions, de leur donner un maximum de repères de confiance pour qu’on reparte de l’avant », a-t-il expliqué dans des propos relayés par Lensois.com.
Après la défaite lensoise à Bruges et les regrets qu’elle a laissés, Cahuzac va devoir répondre à cette urgence défensive avec de nombreuses interrogations. Car si le coach lensois évoque les "forces vives", les défenseurs encore valides sont loin d'être à 100% physiquement.
Touché face à Troyes le week-end précédent, le jeune Lensois avait déjà manqué le déplacement à Bruges. Titulaire indiscutable au sein de la défense lensoise, la révélation de la deuxième partie de saison dernière va forcément manquer aux Sang et Or, même si Yannick Cahuzac refuse de céder à la résignation.
Interrogé en conférence de presse sur cette série de blessures, le technicien n’a pas minimisé le problème : « Là c’est vrai qu’on est très embêté. » Pas question, néanmoins, de transformer le constat en excuse. Cahuzac a opposé deux attitudes : « Soit on se plaint et on ne fait que pleurer, soit on travaille avec nos forces vives et on va de l’avant parce qu’on a aussi des bons joueurs qui peuvent remplacer. Je me concentre sur mes forces vives et j’essaie de trouver des solutions, de leur donner un maximum de repères de confiance pour qu’on reparte de l’avant », a-t-il expliqué dans des propos relayés par Lensois.com.
Après la défaite lensoise à Bruges et les regrets qu’elle a laissés, Cahuzac va devoir répondre à cette urgence défensive avec de nombreuses interrogations. Car si le coach lensois évoque les "forces vives", les défenseurs encore valides sont loin d'être à 100% physiquement.


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