Un poteau, des occasions franches et cette impression de pouvoir prendre les devants. Pendant la première période à Bruges, le RC Lens avait davantage de raisons d’espérer que de s’inquiéter. Les Sang et Or ont pourtant quitté la Belgique avec une défaite lourde à encaisser (3-0), mercredi, lors de la troisième journée de Ligue des champions. Le score raconte une correction, le match dit autre chose.
Franjo Ivanovic a trouvé le montant, Junior Kadile a buté sur Yann Sommer et sur un sauvetage de Jorne Spileers devant sa ligne. Puis Hans Vanaken a marqué dans le temps additionnel du premier acte, après une première intervention de Robin Risser. Lens venait de passer 45 minutes à construire un avantage qui appartenait finalement à son adversaire.
Franjo Ivanovic a trouvé le montant, Junior Kadile a buté sur Yann Sommer et sur un sauvetage de Jorne Spileers devant sa ligne. Puis Hans Vanaken a marqué dans le temps additionnel du premier acte, après une première intervention de Robin Risser. Lens venait de passer 45 minutes à construire un avantage qui appartenait finalement à son adversaire.
Riolo et Cahuzac désignent le même problème
Daniel Riolo refuse donc de réduire la prestation lensoise au résultat. Dans l’After sur RMC, le consultant a insisté sur la sévérité des deux dernières sorties européennes : « Ce soir, sur la première demi-heure, on ne voit que Lens. » Son analyse souligne aussi le poids du deuxième but sur une équipe incapable de convertir sa domination.
Ce regard prolonge celui du consultant, qui avait récemment salué le visage retrouvé du RC Lens avec Cahuzac après la victoire contre Lyon. Les intentions existent ; leur traduction au tableau d’affichage manque cruellement en Europe.
Yannick Cahuzac partage ce diagnostic. Au micro de Canal+, l’entraîneur a ciblé les deux surfaces, regrettant des occasions non concrétisées et une équipe trop vite mise en difficulté lorsque l’adversaire approche du but. Un constat déjà dressé après le revers contre le Sporting.
Le réalisme n’explique toutefois pas tout. Après la pause, Lens a perdu en consistance. Joaquin Seys a doublé la mise à la 50e minute, puis Carlos Forbs a sanctionné les espaces artésiens sur une transition, à la 72e. La première période nourrit les regrets ; la seconde interdit de parler seulement de malchance.
Avec trois points en trois journées, Lens recevra Côme le 4 novembre. Cette fois, produire du jeu sans le convertir ne suffira pas à relancer sa campagne européenne.
Ce regard prolonge celui du consultant, qui avait récemment salué le visage retrouvé du RC Lens avec Cahuzac après la victoire contre Lyon. Les intentions existent ; leur traduction au tableau d’affichage manque cruellement en Europe.
Yannick Cahuzac partage ce diagnostic. Au micro de Canal+, l’entraîneur a ciblé les deux surfaces, regrettant des occasions non concrétisées et une équipe trop vite mise en difficulté lorsque l’adversaire approche du but. Un constat déjà dressé après le revers contre le Sporting.
Le réalisme n’explique toutefois pas tout. Après la pause, Lens a perdu en consistance. Joaquin Seys a doublé la mise à la 50e minute, puis Carlos Forbs a sanctionné les espaces artésiens sur une transition, à la 72e. La première période nourrit les regrets ; la seconde interdit de parler seulement de malchance.
Avec trois points en trois journées, Lens recevra Côme le 4 novembre. Cette fois, produire du jeu sans le convertir ne suffira pas à relancer sa campagne européenne.


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