Le PSG compte 57 points, Lens 53, et il reste dix journées de Ligue 1 : le décor est planté, la course au titre aussi. Les Parisiens ont profité du nul des Sang et Or à Strasbourg (1-1) pour confirmer leur petit matelas, avant de faire le boulot au Havre avec un succès court mais précieux (0-1) signé Bradley Barcola. Cette 24e journée de Ligue 1 permet donc au champion en titre de s'offrir un matelas de 4 points qui pourrait s'avérer décisif dans le sprint final.
Pour mesurer l’importance de cette avance, il suffit de regarder très loin dans le rétroviseur. Selon le compte X StatsduFoot, la dernière équipe à avoir laissé filer un titre en ayant compté au moins autant d’avance à dix journées de la fin, c’est… le RC Lens 2001-2002, passé d’un +6 sur l’OL à une cruelle deuxième place après une défaite à Gerland. Un rappel que les classements à J24 ne font pas les photos dans les livres d’or, mais qu’ils dessinent déjà le scénario.
Alors, ce PSG là peut-il encore imiter le RC Lens d’hier et tout gâcher, ou va-t-il dérouler comme un champion programmé pour avaler les fins de saison ? Avec un effectif taillé pour la répétition des sommets et un concurrent principal qui avance un peu moins vite, Paris a clairement repris la main. À Lens, on sait mieux que personne qu’un titre se perd parfois plus qu’il ne se gagne ; à Paris, on semble décidé à ne pas rejouer cette vieille histoire lensoise.
Pour mesurer l’importance de cette avance, il suffit de regarder très loin dans le rétroviseur. Selon le compte X StatsduFoot, la dernière équipe à avoir laissé filer un titre en ayant compté au moins autant d’avance à dix journées de la fin, c’est… le RC Lens 2001-2002, passé d’un +6 sur l’OL à une cruelle deuxième place après une défaite à Gerland. Un rappel que les classements à J24 ne font pas les photos dans les livres d’or, mais qu’ils dessinent déjà le scénario.
Alors, ce PSG là peut-il encore imiter le RC Lens d’hier et tout gâcher, ou va-t-il dérouler comme un champion programmé pour avaler les fins de saison ? Avec un effectif taillé pour la répétition des sommets et un concurrent principal qui avance un peu moins vite, Paris a clairement repris la main. À Lens, on sait mieux que personne qu’un titre se perd parfois plus qu’il ne se gagne ; à Paris, on semble décidé à ne pas rejouer cette vieille histoire lensoise.


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