Luis Enrique n’a pas seulement relancé le PSG, il est en train de redéfinir les codes du vestiaire parisien. En conférence de presse, l’Espagnol a assumé un fantasme de coach totalement assumé : « Mon rêve c’est de trouver 20 joueurs qui peuvent jouer partout. Et pour ça il faut être généreux alors que normalement les joueurs préfèrent jouer à une seule position. J’aimerais avoir 20 joueurs qui peuvent jouer partout. Nuno Mendes latéral, Nuno Mendes ailier, Nuno Mendes numéro 9,… Sauf les gardiens, on en a trois de très haut niveau, pour le reste des joueurs, ce serait un rêve (de les voir capable de jouer à tous les postes). Imagine l'entraîneur adverse quand il voit la compo alignée avec des joueurs qui peuvent jouer partout. »
Nuno Mendes, symbole de la révolution Luis Enrique au PSG
Ce n’est pas un simple trait d’humour : Luis Enrique a déjà commencé à pousser Nuno Mendes loin de sa zone de confort. L’international portugais a été testé plus haut sur le terrain, aligné ailier gauche et même responsabilisé offensivement, avec un but sur penalty et une passe décisive lors de la large victoire face à l'OGC Nice, preuve que le technicien espagnol voit en lui bien plus qu’un "simple" latéral.
Sur les réseaux, beaucoup s’amusent déjà de l’idée d’un "Nuno Mendes neuf et demi", quand d’autres y voient la marque d’un coach obsédé par le contrôle total, capable de déstabiliser n’importe quel plan de jeu adverse grâce à des profils polymorphes.
Reste une question, et elle est loin d’être anecdotique : jusqu’où ira Luis Enrique dans cette révolution de la polyvalence ? Au PSG, certains cadres ont déjà dû apprendre à changer de zone, de rôle, voire de statut en cours de match. Si Nuno Mendes devient le visage de cette mutation, la phrase sur le futur "numéro 9" pourrait vite ressembler à un manifeste de l’ère Luis Enrique plutôt qu’à une simple punchline de conférence de presse.
Sur les réseaux, beaucoup s’amusent déjà de l’idée d’un "Nuno Mendes neuf et demi", quand d’autres y voient la marque d’un coach obsédé par le contrôle total, capable de déstabiliser n’importe quel plan de jeu adverse grâce à des profils polymorphes.
Reste une question, et elle est loin d’être anecdotique : jusqu’où ira Luis Enrique dans cette révolution de la polyvalence ? Au PSG, certains cadres ont déjà dû apprendre à changer de zone, de rôle, voire de statut en cours de match. Si Nuno Mendes devient le visage de cette mutation, la phrase sur le futur "numéro 9" pourrait vite ressembler à un manifeste de l’ère Luis Enrique plutôt qu’à une simple punchline de conférence de presse.


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