L’OM a vécu une soirée qui risque de laisser des traces. Battu à domicile par le Paris FC (2-3), dimanche, Marseille enchaîne une deuxième défaite consécutive en Ligue 1 et voit surtout un problème majeur se confirmer : son milieu de terrain n’a pas existé.
Le score est lourd, avec un triplé de Lassine Sinayoko, dont un penalty en fin de match. Mais au-delà de la main de CJ Egan-Riley qui a offert la dernière occasion aux visiteurs, l’impression laissée par l’OM est beaucoup plus préoccupante. Après une première période animée, les Marseillais ont progressivement perdu le fil, le tempo et leur capacité à imposer une séquence de jeu.
Le score est lourd, avec un triplé de Lassine Sinayoko, dont un penalty en fin de match. Mais au-delà de la main de CJ Egan-Riley qui a offert la dernière occasion aux visiteurs, l’impression laissée par l’OM est beaucoup plus préoccupante. Après une première période animée, les Marseillais ont progressivement perdu le fil, le tempo et leur capacité à imposer une séquence de jeu.
Le trio Hojbjerg-Abdelli-Gomes en difficulté
Pierre-Emile Hojbjerg, Himad Abdelli et Angel Gomes étaient attendus pour dicter le rythme. Ils ont, au contraire, subi les débats. Trop peu agressifs à la récupération, souvent en retard sur les deuxièmes ballons et imprécis dans les transmissions, les trois milieux n’ont jamais réussi à installer Marseille dans le camp adverse.
Face à eux, Maxime Lopez et Pierre Lees-Melou ont donné le ton dans l’entrejeu parisien. Pablo Pagis, très mobile entre les lignes et passeur décisif sur le deuxième but de Lassine Sinayoko, a aggravé les difficultés phocéennes avant sa sortie en seconde période.
Le problème ne se limite donc pas à une défense marseillaise encore friable. Quand le ballon est récupéré, l’OM manque de vitesse d’exécution. Quand il est perdu, le bloc se fait trop facilement transpercer. Amine Gouiri a bien inscrit un doublé, mais il a trop souvent dû compenser les manques collectifs d’une équipe incapable de garder durablement la maîtrise.
Face à eux, Maxime Lopez et Pierre Lees-Melou ont donné le ton dans l’entrejeu parisien. Pablo Pagis, très mobile entre les lignes et passeur décisif sur le deuxième but de Lassine Sinayoko, a aggravé les difficultés phocéennes avant sa sortie en seconde période.
Le problème ne se limite donc pas à une défense marseillaise encore friable. Quand le ballon est récupéré, l’OM manque de vitesse d’exécution. Quand il est perdu, le bloc se fait trop facilement transpercer. Amine Gouiri a bien inscrit un doublé, mais il a trop souvent dû compenser les manques collectifs d’une équipe incapable de garder durablement la maîtrise.
Bruno Genesio sans solution
Bruno Genesio doit désormais trouver une réponse rapide. Privé de Geoffrey Kondogbia et Tochukwu Nnadi, blessés, l’entraîneur marseillais disposait de peu de solutions naturelles dans l'entrejeu avant même cette rencontre.
La question est simple : faut-il conserver cette organisation, modifier les rôles ou chercher un joker (peu probable car aucune marge de manoeuvre) ? À ce stade, le trio Pierre-Emile Hojbjerg, Himad Abdelli et Angel Gomes ne présente ni l’impact, ni l’équilibre, ni la complémentarité nécessaires pour sécuriser l’OM. Après seulement trois journées, l’alerte est déjà sérieuse.
La question est simple : faut-il conserver cette organisation, modifier les rôles ou chercher un joker (peu probable car aucune marge de manoeuvre) ? À ce stade, le trio Pierre-Emile Hojbjerg, Himad Abdelli et Angel Gomes ne présente ni l’impact, ni l’équilibre, ni la complémentarité nécessaires pour sécuriser l’OM. Après seulement trois journées, l’alerte est déjà sérieuse.


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