L’OM n’aurait pas attendu les premières offres de l’été pour envisager un départ de Quinten Timber. D’après les informations de L’Équipe, citées autour du dossier, l’agence Forza Sports Group disposait déjà d’un mandat pour vendre le milieu néerlandais au moment de sa signature à Marseille, en janvier. Une situation étonnante à première vue, mais qui pourrait révéler une stratégie parfaitement assumée par le board de l'Olympique de Marseille.
Marseille avait anticipé une grosse plus-value pour Timber
Timber avait rejoint l’OM alors qu’il ne lui restait que six mois de contrat au Feyenoord. Marseille avait alors déboursé 4,5 millions d’euros hors bonus pour boucler une opération considérée comme très avantageuse au regard de la vraie valeur du néerlandais sur le marché. Le joueur avait signé jusqu’en 2030.
Dans ce contexte, anticiper une éventuelle revente rapide pouvait représenter une opportunité financière difficile à ignorer. La logique était simple : recruter à faible coût un international néerlandais encore valorisé, puis envisager une cession dès l’été en cas d’offre importante.
Le scénario prend aujourd’hui une dimension particulière. Le FC Porto, notamment, a été associé au dossier, tandis que plusieurs clubs anglais ont également été évoqués. L’OM aurait fixé son prix autour de 22 millions d’euros selon les dernières indiscrétions, soit près de cinq fois son investissement initial.
Dans ce contexte, anticiper une éventuelle revente rapide pouvait représenter une opportunité financière difficile à ignorer. La logique était simple : recruter à faible coût un international néerlandais encore valorisé, puis envisager une cession dès l’été en cas d’offre importante.
Le scénario prend aujourd’hui une dimension particulière. Le FC Porto, notamment, a été associé au dossier, tandis que plusieurs clubs anglais ont également été évoqués. L’OM aurait fixé son prix autour de 22 millions d’euros selon les dernières indiscrétions, soit près de cinq fois son investissement initial.
Le contexte DNCG change tout
Cette information relance forcément les interrogations autour de la situation économique marseillaise. L’OM doit composer avec une période délicate : encadrement de sa masse salariale et de ses indemnités de mutation, et sanctions de l'UEFA dans le cadre du fair-play financier.
La présence d’un mandat de vente dès janvier ne prouve pas que Marseille connaissait à l’avance la nature exacte de ses contraintes estivales. Mais elle confirme qu’une sortie rapide de Timber faisait partie des options envisagées très tôt.
La présence d’un mandat de vente dès janvier ne prouve pas que Marseille connaissait à l’avance la nature exacte de ses contraintes estivales. Mais elle confirme qu’une sortie rapide de Timber faisait partie des options envisagées très tôt.


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