L’Olympique de Marseille ne commencera pas sa campagne européenne dans une atmosphère feutrée. Jeudi soir, l’OM se déplace à Istanbul pour affronter Besiktas lors de la première journée de la phase de ligue de Ligue Europa, avec un coup d’envoi programmé à 21 heures.
Le défi sera sportif, mais aussi sonore. Mamadou Niang connaît les deux camps : ancien capitaine marseillais, l’attaquant sénégalais a également évolué à Besiktas en 2013. Son témoignage, recueilli par La Provence, donne une idée de l’environnement auquel les Olympiens devront s’adapter.
Dans La Provence, Mamadou Niang a prévenu les joueurs de l’OM : « A Besiktas, ça sera très chaud ! Les supporters sont bouillants. Ça va être dur pour les joueurs de l'OM, même s'ils sont habitués à ça, avec le Vélodrome. (…) Les meilleures ambiances européennes ? D'assez loin, Fenerbahçe et Besiktas. Le bruit est incroyable. Lors des derbys, on ne s'entendait pas sur le terrain ».
Bien sûr, les hommes de Bruno Genesio sont habitués à la ferveur et au bruit parfois assourdissant du Stade Vélodrome. Mais en Turquie, cela va clairement monter d'un ou deux crans. Chose à ne pas minimiser, car de nombreux joueurs qui ont évolué dans l'antre de Besiktas en tant qu'adversaires, ont confié que cela pouvait être déstabilisant et même fatiguant mentalement.
Le défi sera sportif, mais aussi sonore. Mamadou Niang connaît les deux camps : ancien capitaine marseillais, l’attaquant sénégalais a également évolué à Besiktas en 2013. Son témoignage, recueilli par La Provence, donne une idée de l’environnement auquel les Olympiens devront s’adapter.
Dans La Provence, Mamadou Niang a prévenu les joueurs de l’OM : « A Besiktas, ça sera très chaud ! Les supporters sont bouillants. Ça va être dur pour les joueurs de l'OM, même s'ils sont habitués à ça, avec le Vélodrome. (…) Les meilleures ambiances européennes ? D'assez loin, Fenerbahçe et Besiktas. Le bruit est incroyable. Lors des derbys, on ne s'entendait pas sur le terrain ».
Bien sûr, les hommes de Bruno Genesio sont habitués à la ferveur et au bruit parfois assourdissant du Stade Vélodrome. Mais en Turquie, cela va clairement monter d'un ou deux crans. Chose à ne pas minimiser, car de nombreux joueurs qui ont évolué dans l'antre de Besiktas en tant qu'adversaires, ont confié que cela pouvait être déstabilisant et même fatiguant mentalement.


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