À la 77e minute, le déplacement havrais au Vélodrome ressemblait encore à une soirée à oublier. Quatre buts de retard, une défense trop souvent prise en défaut et un public marseillais qui pouvait penser la victoire acquise. Douze minutes plus tard, le HAC avait pourtant ramené l’écart à un seul but. Et dans les dernières secondes, deux ballons touchés du bras dans la surface olympienne ont prolongé l’espoir d’un retour presque invraisemblable. Sans offrir aux Normands l’occasion d’égaliser.
Battu 4-3 par l’OM dimanche, Le Havre est passé tout près de transformer une lourde défaite annoncée en résultat mémorable. Josh Maja a lancé la réaction sur penalty à la 77e minute, avant le but de Lamine N’Diaye à la 86e, puis une nouvelle réalisation de Maja à la 89e. Trois buts qui ont changé le visage du match, mais pas son vainqueur.
Battu 4-3 par l’OM dimanche, Le Havre est passé tout près de transformer une lourde défaite annoncée en résultat mémorable. Josh Maja a lancé la réaction sur penalty à la 77e minute, avant le but de Lamine N’Diaye à la 86e, puis une nouvelle réalisation de Maja à la 89e. Trois buts qui ont changé le visage du match, mais pas son vainqueur.
Deux mains litigieuses et une frustration supplémentaire pour Digard
Le dénouement a laissé Didier Digard un constat amer. Dans le temps additionnel, Clément Turpin a été appelé à revoir une première action impliquant Tochukwu Nnadi, sans accorder de penalty. Une seconde situation, concernant Neal Maupay quelques instants plus tard, a également provoqué les protestations havraises. Le HAC n’a obtenu gain de cause sur aucune des deux.
En conférence de presse, l’entraîneur normand a maintenu son désaccord : « J’ai revu les images et je continue de dire ce que j’ai dit : pour moi, il y a main. » Digard a toutefois davantage insisté sur le carton jaune reçu par Seko, dont il a annoncé qu’il entraînerait une suspension (sursis qui saute). À ses yeux, la frustration de son joueur après les efforts consentis pour revenir aurait mérité davantage de compréhension.
Le technicien assure avoir renoncé aux longues discussions avec les arbitres une fois leurs décisions prises. Il rapporte que Turpin lui a évoqué un premier contact du ballon avec la hanche sur l’action de Nnadi. Concernant Maupay, il affirme qu’il n’y a pas eu de discussion.
« J’ai revu les images. Pour moi, il y a main. Je comprends que l’adversaire dise qu’il n’y a pas de main. Ce sont des choses pas claires, personne n’y comprend rien. Ma plus grosse déception : que sur une telle action, on ne comprenne pas la frustration de mon joueur, qu’il prenne un jaune. Il sera suspendu. » a déclaré Digard.
A noter que Marseille possède aussi son action litigieuse : à la 71e minute, alors que le score était encore de 4-0, une intervention de Gauthier Gallon sur la cheville d’Himad Abdelli aurait pu valoir un penalty aux Olympiens. Une occasion potentielle de creuser davantage l’écart, avant même le réveil havrais.
En conférence de presse, l’entraîneur normand a maintenu son désaccord : « J’ai revu les images et je continue de dire ce que j’ai dit : pour moi, il y a main. » Digard a toutefois davantage insisté sur le carton jaune reçu par Seko, dont il a annoncé qu’il entraînerait une suspension (sursis qui saute). À ses yeux, la frustration de son joueur après les efforts consentis pour revenir aurait mérité davantage de compréhension.
Le technicien assure avoir renoncé aux longues discussions avec les arbitres une fois leurs décisions prises. Il rapporte que Turpin lui a évoqué un premier contact du ballon avec la hanche sur l’action de Nnadi. Concernant Maupay, il affirme qu’il n’y a pas eu de discussion.
« J’ai revu les images. Pour moi, il y a main. Je comprends que l’adversaire dise qu’il n’y a pas de main. Ce sont des choses pas claires, personne n’y comprend rien. Ma plus grosse déception : que sur une telle action, on ne comprenne pas la frustration de mon joueur, qu’il prenne un jaune. Il sera suspendu. » a déclaré Digard.
A noter que Marseille possède aussi son action litigieuse : à la 71e minute, alors que le score était encore de 4-0, une intervention de Gauthier Gallon sur la cheville d’Himad Abdelli aurait pu valoir un penalty aux Olympiens. Une occasion potentielle de creuser davantage l’écart, avant même le réveil havrais.
Le réveil havrais ne gomme pas les cadeaux défensifs
Digard refuse néanmoins de laisser l’arbitrage absorber toute l’analyse. « On ne peut rien attendre des autres. Il va falloir qu’on fasse mieux », a-t-il insisté. Le message vise d’abord son équipe : avant de réclamer une occasion d’arracher le nul, elle s’était placée dans une situation presque impossible.
L’entraîneur a particulièrement dénoncé les nombreuses erreurs de marquage sur les phases arrêtées et le manque d'impact sur les buts encaissés. Il a aussi regretté de voir certains joueurs chercher la responsabilité d’un partenaire plutôt que d’assumer leur propre rôle. La réaction finale ne dispense donc personne d’examiner la première partie du match.
Le contraste est néanmoins précieux pour préparer la suite. Les remplaçants ont apporté ce qui manquait jusque-là : de l’impact, de l’efficacité et la capacité à faire douter Marseille. Digard compte s’appuyer sur cette réponse pour stimuler la concurrence. Autant dire qu'il faut s'attendre à des changements pour le prochain match qui s'annonce très compliqué face au PSG.
L’entraîneur a particulièrement dénoncé les nombreuses erreurs de marquage sur les phases arrêtées et le manque d'impact sur les buts encaissés. Il a aussi regretté de voir certains joueurs chercher la responsabilité d’un partenaire plutôt que d’assumer leur propre rôle. La réaction finale ne dispense donc personne d’examiner la première partie du match.
Le contraste est néanmoins précieux pour préparer la suite. Les remplaçants ont apporté ce qui manquait jusque-là : de l’impact, de l’efficacité et la capacité à faire douter Marseille. Digard compte s’appuyer sur cette réponse pour stimuler la concurrence. Autant dire qu'il faut s'attendre à des changements pour le prochain match qui s'annonce très compliqué face au PSG.


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