À peine parti de l’Olympique de Marseille, Medhi Benatia n’a pas retenu ses mots. Dans un entretien accordé à L’Équipe, l’ancien directeur sportif phocéen a pointé du doigt les habitudes et le manque de rigueur qui, selon lui, continuent de fragiliser le club.
Medhi Benatia a officiellement quitté ses fonctions de directeur sportif de l’OM, mais son regard sur son passage à Marseille reste particulièrement sévère. L’ancien international marocain a livré une analyse sans détour de l’environnement qu’il a découvert à la Commanderie.
« La médiocrité à l’OM ? Elle est encore présente. Pas comme avant, mais elle est bien ancrée », a-t-il lancé. Une phrase forte, qui risque forcément de résonner dans les couloirs du club et auprès des supporters marseillais.
« La médiocrité à l’OM ? Elle est encore présente. Pas comme avant, mais elle est bien ancrée », a-t-il lancé. Une phrase forte, qui risque forcément de résonner dans les couloirs du club et auprès des supporters marseillais.
Benatia cible les mauvaises habitudes à la Commanderie
Durant son passage à l’OM, Benatia assure avoir tenté d’imposer des méthodes plus strictes, inspirées de ses expériences en Italie et en Allemagne. Discipline, respect des horaires, exigences quotidiennes : l’ancien défenseur voulait installer un cadre plus professionnel.
Mais le chantier s’est révélé bien plus profond que prévu. « J’ai demandé qu’on applique ce que j’avais vu en Italie, en Allemagne, de la discipline sur des principes de vie, des horaires. Mais le bâtiment est tellement rempli de médiocrité », a-t-il regretté.
Derrière cette sortie, Benatia vise une culture interne où les relations personnelles prendraient trop souvent le dessus sur les règles. « Là-bas, être le meilleur ami du joueur est plus important que faire respecter les règles », a-t-il ajouté.
Mais le chantier s’est révélé bien plus profond que prévu. « J’ai demandé qu’on applique ce que j’avais vu en Italie, en Allemagne, de la discipline sur des principes de vie, des horaires. Mais le bâtiment est tellement rempli de médiocrité », a-t-il regretté.
Derrière cette sortie, Benatia vise une culture interne où les relations personnelles prendraient trop souvent le dessus sur les règles. « Là-bas, être le meilleur ami du joueur est plus important que faire respecter les règles », a-t-il ajouté.
De Zerbi également concerné
L’ancien dirigeant marseillais n’a pas épargné non plus le contexte vécu par Roberto De Zerbi. Selon lui, l’entraîneur italien aurait lui aussi tenté de faire bouger les lignes, sans parvenir à aller au bout de son projet.
« Avec Roberto, on a essayé de lutter contre ça. Mais même lui n’en pouvait plus et a préféré partir », a confié Benatia. Des propos qui éclairent d’un jour nouveau les difficultés rencontrées par le technicien durant son passage sur le banc olympien.
Benatia espère désormais que les dirigeants encore en poste auront « cette envie d’assainir ». Une sortie amère, mais surtout un avertissement très clair pour l’OM.
« Avec Roberto, on a essayé de lutter contre ça. Mais même lui n’en pouvait plus et a préféré partir », a confié Benatia. Des propos qui éclairent d’un jour nouveau les difficultés rencontrées par le technicien durant son passage sur le banc olympien.
Benatia espère désormais que les dirigeants encore en poste auront « cette envie d’assainir ». Une sortie amère, mais surtout un avertissement très clair pour l’OM.


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