Paulo Fonseca en surchauffe, ou simple coup de fatigue de fin d'hiver ? Au soir de l’élimination de l’Olympique lyonnais par le RC Lens en quart de finale de Coupe de France (2-2, 5-4 t.a.b.), Walid Acherchour a mis les pieds dans le plat dans l’After Foot sur RMC. Le journaliste, habituellement grand défenseur du technicien portugais, a pointé un coach « nerveux », qui « se perd » dès que la fin de saison se tend et que les événements ne tournent plus à son avantage, tout en rappelant à quel point il « adore » l’entraîneur de l’OL.
Le contexte ajoute une couche de tension à cette sortie. Lyon vient de laisser filer une qualification à domicile après avoir été mené 2-0, puis avoir arraché les tirs au but, avant de céder face à des Lensois plus lucides dans l’exercice. Sur le banc, Fonseca a multiplié gestes d’humeur et protestations, fidèle à une saison marquée par un rapport électrique avec l’arbitrage et une pression croissante autour de ses résultats. Acherchour ne s’attaque donc pas seulement à un match raté, mais à un pattern : celui d’un entraîneur brillant dans la construction, souvent moins inspiré lorsque la ligne d’arrivée se rapproche.
La critique est d’autant plus piquante qu’elle vise un coach longtemps encensé pour avoir redressé une équipe lyonnaise en crise et lui avoir redonné une idée de jeu lisible. Mais en France, la mémoire est courte et le printemps impitoyable : une élimination en Coupe de France, une dynamique enrayée, et voilà que le débat bascule sur la capacité de Fonseca à gérer la haute pression. Les références à ses fins de saison tendues par le passé ne tombent pas du ciel, entre communication hésitante sur son futur et départs déjà gérés dans un climat de nervosité.
Au fond, Acherchour met des mots sur un sentiment diffus : l’OL marche sur un fil, et son entraîneur aussi. Si Fonseca parvient à transformer cette nervosité en carburant pour relancer une fin de saison encore riche en enjeux, sa sortie de route en Coupe ne sera qu’un épisode agité de plus dans une rédemption lyonnaise. Dans le cas contraire, cette nuit face à Lens pourrait devenir la première ligne du réquisitoire au moment de faire les comptes.
Le contexte ajoute une couche de tension à cette sortie. Lyon vient de laisser filer une qualification à domicile après avoir été mené 2-0, puis avoir arraché les tirs au but, avant de céder face à des Lensois plus lucides dans l’exercice. Sur le banc, Fonseca a multiplié gestes d’humeur et protestations, fidèle à une saison marquée par un rapport électrique avec l’arbitrage et une pression croissante autour de ses résultats. Acherchour ne s’attaque donc pas seulement à un match raté, mais à un pattern : celui d’un entraîneur brillant dans la construction, souvent moins inspiré lorsque la ligne d’arrivée se rapproche.
La critique est d’autant plus piquante qu’elle vise un coach longtemps encensé pour avoir redressé une équipe lyonnaise en crise et lui avoir redonné une idée de jeu lisible. Mais en France, la mémoire est courte et le printemps impitoyable : une élimination en Coupe de France, une dynamique enrayée, et voilà que le débat bascule sur la capacité de Fonseca à gérer la haute pression. Les références à ses fins de saison tendues par le passé ne tombent pas du ciel, entre communication hésitante sur son futur et départs déjà gérés dans un climat de nervosité.
Au fond, Acherchour met des mots sur un sentiment diffus : l’OL marche sur un fil, et son entraîneur aussi. Si Fonseca parvient à transformer cette nervosité en carburant pour relancer une fin de saison encore riche en enjeux, sa sortie de route en Coupe ne sera qu’un épisode agité de plus dans une rédemption lyonnaise. Dans le cas contraire, cette nuit face à Lens pourrait devenir la première ligne du réquisitoire au moment de faire les comptes.


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