Salis Abdul Samed est toujours niçois, mais son avenir pourrait se régler sans transfert. Selon nos informations, une résiliation de contrat est envisagée pour le milieu ghanéen de 26 ans, poussé vers la sortie durant le mercato estival et resté sans nouveau club. Aucun accord n’a toutefois été trouvé à ce stade.
L’ancien Lensois n’entre pas dans les plans d’Olivier Pantaloni et n’a figuré dans aucun groupe niçois depuis le début de la saison. Son absence ne relève donc pas d’une simple concurrence dans l’entrejeu. Invité à partir cet été, il se retrouve toujours lié au Gym alors que ses perspectives sportives restent fermées sous les ordres de l’entraîneur actuel.
Le problème dépasse toutefois le seul choix de l’entraîneur. Sous contrat jusqu’en juin 2028, Abdul Samed représente aussi une charge salariale dont Nice souhaite se délester. Sa rémunération qui avoisine les 120 000€ par mois, complique la recherche d’une destination susceptible de lui offrir une sortie.
Une séparation reste donc envisagée, mais ses modalités demeurent à définir. Pour Nice, elle pourrait permettre d’alléger la masse salariale ; pour le joueur, elle ouvrirait la possibilité de chercher un nouveau projet sans transfert à négocier. Encore faut-il que les deux parties s’entendent sur les conditions de rupture d’un engagement courant toujours jusqu’en 2028.
L’ancien Lensois n’entre pas dans les plans d’Olivier Pantaloni et n’a figuré dans aucun groupe niçois depuis le début de la saison. Son absence ne relève donc pas d’une simple concurrence dans l’entrejeu. Invité à partir cet été, il se retrouve toujours lié au Gym alors que ses perspectives sportives restent fermées sous les ordres de l’entraîneur actuel.
Le problème dépasse toutefois le seul choix de l’entraîneur. Sous contrat jusqu’en juin 2028, Abdul Samed représente aussi une charge salariale dont Nice souhaite se délester. Sa rémunération qui avoisine les 120 000€ par mois, complique la recherche d’une destination susceptible de lui offrir une sortie.
Une séparation reste donc envisagée, mais ses modalités demeurent à définir. Pour Nice, elle pourrait permettre d’alléger la masse salariale ; pour le joueur, elle ouvrirait la possibilité de chercher un nouveau projet sans transfert à négocier. Encore faut-il que les deux parties s’entendent sur les conditions de rupture d’un engagement courant toujours jusqu’en 2028.


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