Dario Cvitanich, le Ray dans la peau
Il restera à jamais comme l’homme du premier but de l’Allianz Riviera, inscrit sur penalty face à Valenciennes le 22 septembre 2013, jour d’inauguration du nouveau stade niçois. L’Argentin a pourtant choisi de regarder dans le rétroviseur, en livrant à Nice-Matin une déclaration où la nostalgie du Ray prend le dessus sur le prestige de ce moment historique.
« J’ai marqué le premier but de l’histoire de l’Allianz mais je suis bien plus nostalgique du Ray. C’était particulier », confie l’ex-buteur, avant d’évoquer une enceinte qu’il dit pouvoir raconter « encore et encore », portée par le souvenir des chants et d’une ferveur compacte en pleine ville. Apprenant qu’il ne reste "plus rien" sur le site de l’ancien stade, Cvitanich avoue même qu’il n’y retournera pas, « ça me fait trop mal au cœur », des mots qui résonnent comme un écho à toute une génération de fidèles du Gym.
Cette mélancolie ne tombe pas dans le vide, tant l’Allianz Riviera peine encore à se forger une identité vraiment populaire. Conscient de la problématique du « no-show », le club a d’ailleurs décidé de prendre une décision forte en réduisant de la capacité autour de 27 000 places, en fermant une large partie du troisième anneau pour densifier les tribunes et créer un effet de rareté. « Des actions fortes vont être menées à partir de la saison prochaine », a expliqué la direction, avec l’ambition affichée d’enchaîner les guichets fermés et de faire de l’Allianz un véritable chaudron niçois. Au fond, Cvitanich met des mots sur une vérité simple : on peut construire un stade, mais on ne décrète pas sa folie ni sa légende.
« J’ai marqué le premier but de l’histoire de l’Allianz mais je suis bien plus nostalgique du Ray. C’était particulier », confie l’ex-buteur, avant d’évoquer une enceinte qu’il dit pouvoir raconter « encore et encore », portée par le souvenir des chants et d’une ferveur compacte en pleine ville. Apprenant qu’il ne reste "plus rien" sur le site de l’ancien stade, Cvitanich avoue même qu’il n’y retournera pas, « ça me fait trop mal au cœur », des mots qui résonnent comme un écho à toute une génération de fidèles du Gym.
Cette mélancolie ne tombe pas dans le vide, tant l’Allianz Riviera peine encore à se forger une identité vraiment populaire. Conscient de la problématique du « no-show », le club a d’ailleurs décidé de prendre une décision forte en réduisant de la capacité autour de 27 000 places, en fermant une large partie du troisième anneau pour densifier les tribunes et créer un effet de rareté. « Des actions fortes vont être menées à partir de la saison prochaine », a expliqué la direction, avec l’ambition affichée d’enchaîner les guichets fermés et de faire de l’Allianz un véritable chaudron niçois. Au fond, Cvitanich met des mots sur une vérité simple : on peut construire un stade, mais on ne décrète pas sa folie ni sa légende.


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