Nice est à la croisée des chemins. Au moment où le Gym joue sa survie en Ligue 1, un fonds d’investissement venu d’outre-Atlantique a débarqué dans les coulisses, bien décidé à regarder de près le dossier OGC Nice. Les visites se sont enchaînées, les discussions se sont ouvertes.
Derrière ce brusque coup d’accélérateur, un trio désormais bien identifié : INEOS, propriétaire depuis 2019, la banque d’affaires Lazard, chargée de piloter la vente, et ce fameux fonds américain qui a déjà pris le temps de découvrir le centre d’entraînement et de formation aux côtés de Jean-Claude Blanc. Selon les informations de Nice-Matin, des investisseurs venus d’outre-Atlantique ont manifesté un intérêt formel auprès de Lazard, tandis qu’un fonds européen est également sur les rangs. Une chose est claire : le Gym n’est plus seulement « à vendre », il attire désormais des prétendants concrets.
Derrière ce brusque coup d’accélérateur, un trio désormais bien identifié : INEOS, propriétaire depuis 2019, la banque d’affaires Lazard, chargée de piloter la vente, et ce fameux fonds américain qui a déjà pris le temps de découvrir le centre d’entraînement et de formation aux côtés de Jean-Claude Blanc. Selon les informations de Nice-Matin, des investisseurs venus d’outre-Atlantique ont manifesté un intérêt formel auprès de Lazard, tandis qu’un fonds européen est également sur les rangs. Une chose est claire : le Gym n’est plus seulement « à vendre », il attire désormais des prétendants concrets.
Un Gym fragilisé, un prix revu à la baisse
Si le dossier s’emballe aujourd’hui, c’est aussi parce qu’INEOS a nettement revu ses exigences. Après avoir mis la barre autour de 200 millions d’euros, le groupe de Jim Ratcliffe a ajusté son prix de vente à la baisse, comme l’ont révélé plusieurs médias spécialisés au fil des derniers mois. Un signal fort envoyé au marché, dans la droite ligne de la stratégie de désengagement de INEOS et la cure d’austérité brutale sur la Côte d’Azur exigée par Jim Ratcliffe.
Reste une équation que tout investisseur connaît par cœur : l’OGC Nice ne vaut pas la même chose en Ligue 1 qu’en Ligue 2. Le maintien est présenté comme une condition sine qua non pour boucler un deal à un niveau de valorisation acceptable. Entre une masse salariale sous pression, des droits TV en chute libre et un actionnaire actuel focalisé sur Manchester United, la marge d’erreur est infime. Pour les Aiglons, ce printemps ressemble à un double sprint : sauver leur peau sur le terrain, et séduire, en coulisses, le futur propriétaire qui décidera de la place de Nice dans la hiérarchie du football français.
Reste une équation que tout investisseur connaît par cœur : l’OGC Nice ne vaut pas la même chose en Ligue 1 qu’en Ligue 2. Le maintien est présenté comme une condition sine qua non pour boucler un deal à un niveau de valorisation acceptable. Entre une masse salariale sous pression, des droits TV en chute libre et un actionnaire actuel focalisé sur Manchester United, la marge d’erreur est infime. Pour les Aiglons, ce printemps ressemble à un double sprint : sauver leur peau sur le terrain, et séduire, en coulisses, le futur propriétaire qui décidera de la place de Nice dans la hiérarchie du football français.