L’Allianz Riviera est sonnée. Nice vient de prendre un 0-4 à domicile face à Rennes, treizième défaite de la saison, et le club azuréen reste à portée de fusil de la zone rouge. Dans ce chaos, une voix porte plus que les autres : celle de Dante. À 42 ans, le capitaine brésilien, opéré du ménisque en décembre et déjà revenu plus tôt que prévu, refuse de lâcher. Peu importe l’état de son genou, il joue, il assume, il s’expose. Et il prévient : s’il doit céder, il cédera… mais seulement une fois la mission maintien accomplie.
La scène se passe en zone mixte, dans un couloir qui résonne encore des sifflets. Dante a le regard dur, les mots tranchants. Il parle d’un collectif sans confiance, d’une équipe qui doit "se regarder dans le miroir" et d’une saison "très difficile". Nice est 15e, premier club hors de la zone rouge, avec cinq points d’avance seulement sur le barragiste Auxerre, après ce naufrage contre une équipe rennaise qui a retrouvé de l'allant. Le score, lui, raconte tout : Lepaul, Szymanski, Blas, Mukiele. Quatre buts encaissés, un seul tir niçois cadré avant la pause. Trop peu, beaucoup trop peu au regard de l’enjeu.
Derrière la formule choc sur son genou, il y a une réalité très simple : Dante joue déjà contre le temps. Entre son âge, son opération récente et l’intensité d’une course au maintien, la ligne rouge est mince. Mais le Brésilien refuse de se protéger. Il parle de respect pour les supporters, de "mission à terminer", de responsabilités à assumer, et glisse qu’il y a "des gens fautifs encore là", comme un rappel que la crise niçoise dépasse les seules limites du vestiaire.
Reste à savoir si ce cri d’alarme se transformera en électrochoc. Il reste neuf journées pour éviter la chute, neuf finales pour ne pas offrir à la Ligue 1 l’image d’un capitaine tirant sa révérence sur une relégation. À Nice, on sait désormais une chose : si les genoux de Dante doivent lâcher, ce ne sera pas avant le coup de sifflet final de la saison.
La scène se passe en zone mixte, dans un couloir qui résonne encore des sifflets. Dante a le regard dur, les mots tranchants. Il parle d’un collectif sans confiance, d’une équipe qui doit "se regarder dans le miroir" et d’une saison "très difficile". Nice est 15e, premier club hors de la zone rouge, avec cinq points d’avance seulement sur le barragiste Auxerre, après ce naufrage contre une équipe rennaise qui a retrouvé de l'allant. Le score, lui, raconte tout : Lepaul, Szymanski, Blas, Mukiele. Quatre buts encaissés, un seul tir niçois cadré avant la pause. Trop peu, beaucoup trop peu au regard de l’enjeu.
Derrière la formule choc sur son genou, il y a une réalité très simple : Dante joue déjà contre le temps. Entre son âge, son opération récente et l’intensité d’une course au maintien, la ligne rouge est mince. Mais le Brésilien refuse de se protéger. Il parle de respect pour les supporters, de "mission à terminer", de responsabilités à assumer, et glisse qu’il y a "des gens fautifs encore là", comme un rappel que la crise niçoise dépasse les seules limites du vestiaire.
Reste à savoir si ce cri d’alarme se transformera en électrochoc. Il reste neuf journées pour éviter la chute, neuf finales pour ne pas offrir à la Ligue 1 l’image d’un capitaine tirant sa révérence sur une relégation. À Nice, on sait désormais une chose : si les genoux de Dante doivent lâcher, ce ne sera pas avant le coup de sifflet final de la saison.


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