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Le Stade Rennais s'est pris un gros avertissement : Valentin Rongier prévient !


Rédigé le Lundi 8 Décembre 2025 à 09:50 écrit par


Rongier ne cherche aucune excuse après la déroute de Rennes face au PSG

Cinq buts encaissés, un carton rouge, un retour sur terre brutal. Le Stade Rennais n'a pas résisté à la foudre parisienne (5-0) et Valentin Rongier, son capitaine, refuse de se cacher derrière l'expulsion de Jacquet pour justifier un naufrage qui sonne comme une réalité crue.

Le PSG n'a pas seulement gagné, il a déroulé son football avec facilité. Khvicha Kvaratskhelia a inscrit un doublé (28e, 67e), Senny Mayulu a scellé le break avant la pause (39e), Ibrahim Mbaye a enroulé une merveille (88e) et Gonçalo Ramos a clôturé la manita (90+1e). Face à cette démonstration, les Bretons ont sombré, même s'ils ont longtemps tenu tête en première période. Valentin Rongier lui-même a tenté de tromper Matvey Safonov d'une frappe puissante à la 33e minute, mais le portier russe s'est envolé pour détourner le cuir.​

« On ne peut pas expliquer cette défaite par notre carton rouge, car nous étions déjà dépassés avant cela », a lancé le milieu de terrain en zone mixte. Une franchise qui fait mal, mais qui reflète une évidence : le fossé était déjà abyssal avant que Jérémy Jacquet ne commette la faute de trop sur Ramos (74e). L'expulsion n'a fait qu'accélérer un naufrage déjà enclenché.​

Le constat est sans appel. Le PSG a frappé par trois fois en contre, exploitant chaque relance ratée de Brice Samba avec une froideur chirurgicale. « C’est difficile de garder le contrôle du jeu face à une équipe de ce niveau, et cela devient presque impossible lorsque nous sommes menés », a ajouté Rongier, dont les mots résonnent comme un aveu d'impuissance. Le capitaine, qui portait le brassard lors de ce choc, n'a pas cherché d'excuse. Il a reconnu une supériorité technique, physique et tactique évidente.​

L'ancien Nantais a également martelé une vérité qui fait redescendre sur terre le SRFC après sa série de 4 succès de rang en Ligue 1 : « Ce n'est pas normal d'en prendre cinq, même si c'est une équipe supérieure ». Une phrase qui résume l'amertume d'un groupe qui arrivait pourtant confiant après quatre succès de rang. La série s'est brisée contre le champion d'Europe, et la leçon est salée. Habib Beye, son entraîneur, a dû avaler une pilule amère : « Le tarif est lourd », a concédé le technicien.​

Le défi maintenant ? Tourner la page rapidement avant la réception de Brest. « Il ne faut pas tirer d'autres conclusions et reprendre ce qui fonctionne bien depuis Toulouse », a conclu Rongier. Les valises des Rouge et Noir sont pleines, mais l'esprit doit rester intact. La Ligue 1 n'attend pas.

Lilian Lefort
Journaliste web passionné de ballon rond, je suis né en 1994 à Boulogne-Billancourt et j’ai grandi... En savoir plus sur cet auteur