Le Racing Club de Strasbourg devait rapidement rebondir après le départ de Liam Rosenior vers Chelsea début janvier. Dans cette urgence hivernale, un nom prestigieux a frappé à la porte de la Meinau : Davide Ancelotti, fils de Carlo et libre après son passage au Brésil, s'est proposé pour diriger l'équipe alsacienne. Mais malgré un CV qui commence à faire parler, le club alsacien a finalement misé sur Gary O'Neil pour prendre les rênes.
Davide Ancelotti, un profil séduisant mais incomplet
Davide Ancelotti ne débarquait pas les mains vides. À 36 ans, l'Italien cumule une expérience rare comme adjoint dans les plus grands clubs européens : PSG, Bayern Munich, Real Madrid, Everton ou encore Naples. Polyglotte et formé à l'ombre de son père, il possède une UEFA Pro Licence depuis 2023 et a connu cinq mois à Botafogo comme entraîneur principal. Son bilan brésilien reste plutôt encourageant avec 14 victoires en 32 matchs et une sixième place synonyme de qualification pour la Copa Libertadores.
Les dirigeants strasbourgeois ont étudié sa candidature avec attention et mené des entretiens. Le profil plaisait, l'expérience du très haut niveau aussi. Mais un élément a freiné les ardeurs : Davide n'a jamais vraiment dirigé seul une équipe sur la durée dans un championnat majeur. Son aventure à Botafogo s'est terminée en décembre 2025 sur un désaccord interne autour des méthodes d'entraînement, après seulement cinq mois en poste.
Les dirigeants strasbourgeois ont étudié sa candidature avec attention et mené des entretiens. Le profil plaisait, l'expérience du très haut niveau aussi. Mais un élément a freiné les ardeurs : Davide n'a jamais vraiment dirigé seul une équipe sur la durée dans un championnat majeur. Son aventure à Botafogo s'est terminée en décembre 2025 sur un désaccord interne autour des méthodes d'entraînement, après seulement cinq mois en poste.
O'Neil, l'option de la continuité
Face à cette incertitude, Strasbourg a préféré la solidité britannique. Gary O'Neil, 42 ans, débarque avec 88 matchs de Premier League au compteur, un maintien réussi avec Bournemouth et des promesses à Wolverhampton. Son approche moderne, son football offensif et son expérience face aux mastodontes anglais ont convaincu Marc Keller de lui offrir un contrat jusqu'en 2029.
Les premiers signaux sont d'ailleurs excellents : pour ses débuts samedi en Coupe de France, O'Neil a vu son équipe écraser Avranches 6-0 avec un doublé de Enciso et une prestation aboutie. « J'ai beaucoup aimé leur attitude », a confié le technicien anglais après la rencontre, avant d'afficher de grandes ambitions : « On veut gagner la Coupe de France, la Ligue Conférence et terminer le plus haut possible en championnat ».
Pour Davide Ancelotti, ce refus n'est qu'un contretemps dans sa quête d'un banc dans le top 5 européen. D'autres portes s'ouvriront, mais à Strasbourg, c'est bien Gary O'Neil qui va tenter d'écrire la suite de l'histoire.
Les premiers signaux sont d'ailleurs excellents : pour ses débuts samedi en Coupe de France, O'Neil a vu son équipe écraser Avranches 6-0 avec un doublé de Enciso et une prestation aboutie. « J'ai beaucoup aimé leur attitude », a confié le technicien anglais après la rencontre, avant d'afficher de grandes ambitions : « On veut gagner la Coupe de France, la Ligue Conférence et terminer le plus haut possible en championnat ».
Pour Davide Ancelotti, ce refus n'est qu'un contretemps dans sa quête d'un banc dans le top 5 européen. D'autres portes s'ouvriront, mais à Strasbourg, c'est bien Gary O'Neil qui va tenter d'écrire la suite de l'histoire.


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