Le dossier des Girondins de Bordeaux continue de provoquer de vives réactions. Dans sa vidéo YouTube intitulée Scandale étatique, le journaliste d’investigation Romain Molina livre sa lecture de l’échec du projet de reprise porté autour de Sparta Capital et explique pourquoi la Fédération française de football n’aurait pas voulu accorder une dérogation au club au scapulaire.
Selon Romain Molina, Bordeaux n'a tout simplement pas respecté la ligne de conduite à suivre pour être dans les clous. Le problème n’aurait donc pas seulement été sportif ou politique : la FFF aurait surtout considéré qu’une exception en faveur des Girondins pouvait ouvrir une crise juridique majeure.
Selon Romain Molina, Bordeaux n'a tout simplement pas respecté la ligne de conduite à suivre pour être dans les clous. Le problème n’aurait donc pas seulement été sportif ou politique : la FFF aurait surtout considéré qu’une exception en faveur des Girondins pouvait ouvrir une crise juridique majeure.
La FFF face au risque de recours
« Pour sauver Bordeaux, il fallait piétiner les règlements », affirme Romain Molina. Le journaliste assure que la direction juridique de la FFF aurait alerté les décideurs sur les conséquences potentielles d’une réintégration tardive.
« On va dans le mur », aurait résumé cette direction. L’instance fédérale se serait ainsi exposée à des recours, avec un risque de procès et de dommages et intérêts qui auraient pu se chiffrer en millions d’euros, d’après les propos rapportés par le journaliste.
Le contexte était également explosif sur le plan sportif. Dix clubs de National s’étaient publiquement opposés à une éventuelle réintégration des Girondins sans application stricte du règlement. Une position qui rendait toute faveur encore plus difficile à assumer pour la FFF.
« On va dans le mur », aurait résumé cette direction. L’instance fédérale se serait ainsi exposée à des recours, avec un risque de procès et de dommages et intérêts qui auraient pu se chiffrer en millions d’euros, d’après les propos rapportés par le journaliste.
Le contexte était également explosif sur le plan sportif. Dix clubs de National s’étaient publiquement opposés à une éventuelle réintégration des Girondins sans application stricte du règlement. Une position qui rendait toute faveur encore plus difficile à assumer pour la FFF.
Le projet Sparta Capital interrogé
Romain Molina revient aussi sur les doutes entourant le projet de reprise. Il évoque le communiqué diffusé par Sparta Capital au sujet de Gérard Lopez ; un communiqué très élogieux envers le fossoyeur du FCGB.
Le journaliste présente Sparta Capital comme un intermédiaire commissionné : "Sparta est un intermédiaire, commissionné sur la revente avec tous les arragements qu'on peut imaginer derrière. On a mis en place un acteur du monde médiaticopolitique (Dominique Delport). Il y a eu beaucoup de communication, mais Bordeaux était hors délai."
La décision de la FFF apparaît donc, dans ce récit, moins comme un refus de sauver un monument du football français que comme le choix de ne pas créer un précédent réglementaire et financier dangereux. Pour Bordeaux, le constat est sans appel : le temps a fini par jouer contre le club.
Le journaliste présente Sparta Capital comme un intermédiaire commissionné : "Sparta est un intermédiaire, commissionné sur la revente avec tous les arragements qu'on peut imaginer derrière. On a mis en place un acteur du monde médiaticopolitique (Dominique Delport). Il y a eu beaucoup de communication, mais Bordeaux était hors délai."
La décision de la FFF apparaît donc, dans ce récit, moins comme un refus de sauver un monument du football français que comme le choix de ne pas créer un précédent réglementaire et financier dangereux. Pour Bordeaux, le constat est sans appel : le temps a fini par jouer contre le club.


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