Le FC Nantes cherche encore à enclencher la seconde en Ligue 2, et la question de son avenir se joue aussi loin du terrain. Alors que des discussions autour d’une vente seraient avancées, Romain Molina jette un sérieux doute sur le projet mené par Paulo Tavares : le journaliste affirme avoir consulté le dossier de reprise et en conteste vivement la qualité.
Molina pointe de grosses approximations
Selon Molina, le document serait un « fourre-tout fait avec une IA qui accumule les approximations, erreurs et flatteries envers les propriétaires de Nantes ». Il ne s’agit, à ce stade, que de son appréciation du dossier, qu’il envisage de rendre public. Mais sa sortie intervient au moment où la piste représentée par Tavares semblait prendre de l’épaisseur.
D’après L’Équipe, des investisseurs français et portugais discutent avec Waldemar Kita d’une reprise du club. La question du prix reste centrale : une somme de 95 millions d’euros a été évoquée comme attente du propriétaire nantais, tandis qu’une proposition de 30 à 40 millions d’euros avait été rapportée dans un premier temps. Molina juge précisément peu crédible qu’un acheteur débourse 95 millions pour un club relégué en Ligue 2. Ces montants restent toutefois ceux avancés dans les discussions rapportées par la presse, pas les termes d’une vente conclue.
Le nom de Paulo Tavares n’apparaît pas pour la première fois dans un projet de reprise. Il avait participé à une tentative de rachat de Saint-Étienne qui n’a pas abouti. En 2019, il figurait également, aux côtés d’Éric Besson, dans le projet de III Sport Invest pour Valenciennes. Ce parcours donne du relief aux critiques de Molina, sans préjuger de l’issue des échanges actuels avec la famille Kita.
Pour l’heure, le journaliste met en cause la solidité du document qu’il dit détenir, tandis que la vente du FC Nantes demeure au stade des discussions. S’il publie ce dossier comme il l’évoque, son contenu permettra de mesurer plus précisément la portée de ses accusations.
D’après L’Équipe, des investisseurs français et portugais discutent avec Waldemar Kita d’une reprise du club. La question du prix reste centrale : une somme de 95 millions d’euros a été évoquée comme attente du propriétaire nantais, tandis qu’une proposition de 30 à 40 millions d’euros avait été rapportée dans un premier temps. Molina juge précisément peu crédible qu’un acheteur débourse 95 millions pour un club relégué en Ligue 2. Ces montants restent toutefois ceux avancés dans les discussions rapportées par la presse, pas les termes d’une vente conclue.
Le nom de Paulo Tavares n’apparaît pas pour la première fois dans un projet de reprise. Il avait participé à une tentative de rachat de Saint-Étienne qui n’a pas abouti. En 2019, il figurait également, aux côtés d’Éric Besson, dans le projet de III Sport Invest pour Valenciennes. Ce parcours donne du relief aux critiques de Molina, sans préjuger de l’issue des échanges actuels avec la famille Kita.
Pour l’heure, le journaliste met en cause la solidité du document qu’il dit détenir, tandis que la vente du FC Nantes demeure au stade des discussions. S’il publie ce dossier comme il l’évoque, son contenu permettra de mesurer plus précisément la portée de ses accusations.


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