Grégory Poirier a choisi le verre à moitié plein, quitte à livrer une lecture discutable de leur prestation. Après la courte défaite du FC Nantes sur la pelouse de l’AS Saint-Étienne, l’entraîneur nantais a estimé que le résultat ne reflétait pas le match : « La défaite est trompeuse ce soir. On a eu de l’orgueil par rapport à notre match de Dunkerque, je n’ai rien à reprocher à mes joueurs, on a clairement manqué de réussite. » Il a salué l’orgueil retrouvé après Dunkerque et invoqué un manque de réussite, ne réservant ses critiques qu’aux entrants, dont il attendait davantage.
Le constat paraît pourtant bien indulgent. Nantes a opposé un bloc compact aux Stéphanois, mais n’a quasiment rien proposé dans le jeu. L’organisation défensive a permis de résister ; elle ne suffit pas à transformer cette prestation en victoire contrariée par la malchance. Les Canaris ont surtout donné l’impression d’être venus pour ne pas perdre, sans afficher les intentions nécessaires pour aller chercher mieux.
Que Poirier souligne une réaction dans l’attitude après Dunkerque peut s’entendre. Présenter cette défaite comme trompeuse convainc moins. Entre l’engagement de ses joueurs et leur production offensive, il y a une distinction que son discours d’après-match tend à effacer. Son seul reproche concerne les remplaçants ; le manque d’ambition dans le jeu ne se limitait pourtant pas aux entrants.
Toujours est-il que pour l'heure son bilan est loin d'être convaincant. Le FC Nantes n'a remporté que deux matchs sous ses ordres pour deux nuls et trois défaites. Pire, les Canaris n'ont empoché qu'un petit point lors des trois dernières journées de Ligue 2. Sur le plan comptable c'est donc très très moyen, à l'image du niveau de jeu ...
Le constat paraît pourtant bien indulgent. Nantes a opposé un bloc compact aux Stéphanois, mais n’a quasiment rien proposé dans le jeu. L’organisation défensive a permis de résister ; elle ne suffit pas à transformer cette prestation en victoire contrariée par la malchance. Les Canaris ont surtout donné l’impression d’être venus pour ne pas perdre, sans afficher les intentions nécessaires pour aller chercher mieux.
Que Poirier souligne une réaction dans l’attitude après Dunkerque peut s’entendre. Présenter cette défaite comme trompeuse convainc moins. Entre l’engagement de ses joueurs et leur production offensive, il y a une distinction que son discours d’après-match tend à effacer. Son seul reproche concerne les remplaçants ; le manque d’ambition dans le jeu ne se limitait pourtant pas aux entrants.
Toujours est-il que pour l'heure son bilan est loin d'être convaincant. Le FC Nantes n'a remporté que deux matchs sous ses ordres pour deux nuls et trois défaites. Pire, les Canaris n'ont empoché qu'un petit point lors des trois dernières journées de Ligue 2. Sur le plan comptable c'est donc très très moyen, à l'image du niveau de jeu ...


L'accueil
