Le RC Lens lance sa campagne de Ligue des champions ce jeudi soir sur la pelouse du Slavia Prague. Un rendez-vous déjà particulier pour les Sang et Or, de retour sur la scène européenne, mais encore davantage pour Vladimir Smicer.
L’ancien milieu offensif, âgé de 53 ans, sera à Prague pour assister à ce duel entre les deux clubs qui ont façonné sa carrière. Et au moment de choisir un camp, l’ancien international tchèque ne peut tout simplement pas trancher.
« C’est comme choisir entre ta mère et ton père, c’est très difficile, impossible », a confié Vladimir Smicer à La Voix du Nord. Une formule forte, à l’image du lien qui l’unit encore au Slavia comme au club Artésien.
« C’est comme choisir entre ta mère et ton père, c’est très difficile, impossible », a confié Vladimir Smicer à La Voix du Nord. Une formule forte, à l’image du lien qui l’unit encore au Slavia comme au club Artésien.
Le Slavia, là où tout a commencé
Vladimir Smicer est arrivé au Slavia Prague très jeune, en provenance d’un petit village tchèque. Il y a grandi, appris le haut niveau et construit ses premières émotions de footballeur professionnel.
Son histoire avec le club de Prague s’étale sur neuf années, avec un premier passage entre 1992 et 1996, puis un retour en fin de carrière, de 2007 à 2009. Au total, il a disputé 127 matches et inscrit 33 buts sous le maillot du Slavia.
« Je suis Tchèque, j’habite à Prague, j’ai passé neuf ans au Slavia, où je suis arrivé d’un petit village, de 14 à 23 ans », a-t-il rappelé. À l’Eden Arena, Vladimir Smicer est chez lui. Le Slavia représente ses racines, son apprentissage et l’endroit où son destin a commencé à basculer.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là.
Son histoire avec le club de Prague s’étale sur neuf années, avec un premier passage entre 1992 et 1996, puis un retour en fin de carrière, de 2007 à 2009. Au total, il a disputé 127 matches et inscrit 33 buts sous le maillot du Slavia.
« Je suis Tchèque, j’habite à Prague, j’ai passé neuf ans au Slavia, où je suis arrivé d’un petit village, de 14 à 23 ans », a-t-il rappelé. À l’Eden Arena, Vladimir Smicer est chez lui. Le Slavia représente ses racines, son apprentissage et l’endroit où son destin a commencé à basculer.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là.
Lens plus qu'un club, une famille pour Smicer
Après le duel européen entre Lens et le Slavia en 1995, le RCL recrute Vladimir Smicer. Le Tchèque débarque en Artois en 1996 et porte le maillot lensois jusqu’en 1999, avec 120 apparitions et 22 buts.
Surtout, il découvre à Lens un rapport rare avec les supporters. Une proximité qui a marqué l’ancien meneur de jeu bien au-delà de son départ, avant sa suite de carrière à Liverpool, où il remportera notamment la Ligue des champions.
« Lens, c’est ma famille », résume Vladimir Smicer. Il se souvient des supporters présents après les entraînements, des échanges dans les commerces et de cette sensation d’être rapidement adopté par toute une ville.
Ce jeudi à 21 heures, le Slavia Prague et le RC Lens se retrouveront donc en Ligue des champions. Vladimir Smicer, lui, suivra forcément le match avec une émotion particulière. Sans choisir. Parce qu’entre Prague et Lens, son cœur reste partagé.
Surtout, il découvre à Lens un rapport rare avec les supporters. Une proximité qui a marqué l’ancien meneur de jeu bien au-delà de son départ, avant sa suite de carrière à Liverpool, où il remportera notamment la Ligue des champions.
« Lens, c’est ma famille », résume Vladimir Smicer. Il se souvient des supporters présents après les entraînements, des échanges dans les commerces et de cette sensation d’être rapidement adopté par toute une ville.
Ce jeudi à 21 heures, le Slavia Prague et le RC Lens se retrouveront donc en Ligue des champions. Vladimir Smicer, lui, suivra forcément le match avec une émotion particulière. Sans choisir. Parce qu’entre Prague et Lens, son cœur reste partagé.


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