Il avait quitté Strasbourg pour retrouver un entraîneur qui le connaissait et franchir un palier. Quelques mois plus tard, Mamadou Sarr cherchait surtout à rejouer. Désormais prêté à la Real Sociedad, le défenseur sénégalais de 21 ans revient, dans un entretien à L’Équipe, sur une expérience londonienne douloureuse, marquée par les critiques puis le silence.
Recruté par Chelsea durant l’été 2025, puis immédiatement prêté au RCSA, Sarr avait été rappelé l’hiver suivant à la demande de Liam Rosenior, lui-même passé du banc alsacien à celui des Blues. Le rappel qui devait accélérer sa progression n’a débouché que sur sept apparitions, et un calvaire.
Le joueur situe la rupture après sa faute contre le PSG, lors d’une défaite 0-3 en Ligue des champions. « Je revenais de la CAN et j’étais sur un nuage », raconte-t-il, avant d’évoquer ce qui a suivi : « Et plus de nouvelles. Plus de signe de vie. » La violence des critiques a rendu les premiers jours particulièrement pénibles, selon son témoignage.
Recruté par Chelsea durant l’été 2025, puis immédiatement prêté au RCSA, Sarr avait été rappelé l’hiver suivant à la demande de Liam Rosenior, lui-même passé du banc alsacien à celui des Blues. Le rappel qui devait accélérer sa progression n’a débouché que sur sept apparitions, et un calvaire.
Le joueur situe la rupture après sa faute contre le PSG, lors d’une défaite 0-3 en Ligue des champions. « Je revenais de la CAN et j’étais sur un nuage », raconte-t-il, avant d’évoquer ce qui a suivi : « Et plus de nouvelles. Plus de signe de vie. » La violence des critiques a rendu les premiers jours particulièrement pénibles, selon son témoignage.
Le départ de Rosenior, puis le manque d’explications
Le banc a ensuite prolongé le malaise. Avec le limogeage de Rosenior, Sarr a aussi perdu l’entraîneur qui avait souhaité son retour. Mais ce qu’il décrit dépasse la déception de ne pas jouer : c’est l’absence d’explications qui l’a éprouvé. « Ne plus faire ton boulot, rester sur le banc à regarder tes coéquipiers jouer, ça a été difficile à vivre. Surtout sans explications. »
Cette période a également pesé sur ses ambitions en sélection. Le Sénégalais explique qu’il espérait jouer à la Coupe du monde, mais que son manque de rythme l’en a empêché.
Son prêt en Espagne lui offre aujourd’hui une relance, avec six rencontres de Liga disputées cette saison. Et un rendez-vous particulier : ce jeudi, la Real Sociedad reçoit son club formateur, un OL désormais dirigé par Jorge Maciel, en Ligue Europa. Une occasion de mesurer le chemin parcouru depuis ses mois d’attente à Londres.
Cette période a également pesé sur ses ambitions en sélection. Le Sénégalais explique qu’il espérait jouer à la Coupe du monde, mais que son manque de rythme l’en a empêché.
Son prêt en Espagne lui offre aujourd’hui une relance, avec six rencontres de Liga disputées cette saison. Et un rendez-vous particulier : ce jeudi, la Real Sociedad reçoit son club formateur, un OL désormais dirigé par Jorge Maciel, en Ligue Europa. Une occasion de mesurer le chemin parcouru depuis ses mois d’attente à Londres.


L'accueil
