Ansu Fati n’a pas encore quitté le Rocher qu’il voit déjà plus loin. Dans les couloirs de la Turbie, le message est passé : avec une vraie préparation estivale, l’ailier espagnol est persuadé qu’il peut « tout casser » la saison prochaine. Conviction intime, presque un défi lancé à son propre corps après des années à se battre contre les blessures. À Monaco, on sent que quelque chose s’est remis en route.
Prêté par le FC Barcelone avec une option d’achat fixée à 11 millions d’euros, Fati a enfin enchaîné sous le maillot monégasque, retrouvant volume de jeu, confiance balle au pied et influence dans les 30 derniers mètres. Ses stats ne font pas tourner toutes les têtes en Europe, mais elles racontent surtout une chose : il a rejoué, beaucoup, et régulièrement. Au sein du staff, l’idée fait son chemin de construire l’attaque 2026 autour de lui, à condition de lui offrir une préparation complète, sans rechute.
Prêté par le FC Barcelone avec une option d’achat fixée à 11 millions d’euros, Fati a enfin enchaîné sous le maillot monégasque, retrouvant volume de jeu, confiance balle au pied et influence dans les 30 derniers mètres. Ses stats ne font pas tourner toutes les têtes en Europe, mais elles racontent surtout une chose : il a rejoué, beaucoup, et régulièrement. Au sein du staff, l’idée fait son chemin de construire l’attaque 2026 autour de lui, à condition de lui offrir une préparation complète, sans rechute.
Monaco séduit, le salaire bloque
L’équation se complique dès que l’on sort de la pelouse. Comme révélé par L’Équipe, Fati se sent bien à Monaco, mais son avenir dépendra d’un accord salarial. L’ASM veut lever l’option d’achat, sauf que le contrat actuel tourne autour d’un salaire XXL, proche de 700 000€ brut mensuels, aujourd’hui partagé entre le Barça et le club de la Principauté. Pour le garder, Monaco devra assumer seul la note… ou convaincre le joueur d’accepter un package moins fixe, plus variable, basé sur les performances.
Autre acteur clé du dossier : la famille. Bori Fati, le père, ne s’en cache pas, il pousse pour une continuité en Principauté, estimant que son fils a enfin trouvé un environnement stable pour relancer sa carrière.
Autre acteur clé du dossier : la famille. Bori Fati, le père, ne s’en cache pas, il pousse pour une continuité en Principauté, estimant que son fils a enfin trouvé un environnement stable pour relancer sa carrière.


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