Il aura fallu des années de rumeurs, de rendez-vous manqués et de « presque ». Cette fois, le scénario dont rêvaient les supporters des Bleus tient enfin en une phrase : Zidane et l’équipe de France, c’est (presque) fait.
Zinedine Zidane a conclu un accord verbal avec la Fédération française de football pour devenir le prochain sélectionneur des Bleus après la Coupe du monde 2026, révèle le spécialiste mercato Fabrizio Romano. Le journaliste italien précise que rien n’est encore signé, mais que « l’accord verbal existe » et que Zizou est désormais en pole pour reprendre le banc de l’équipe de France à l’issue du Mondial organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Ce timing n’a rien d’un hasard : Didier Deschamps a déjà annoncé qu’il quitterait son poste après la Coupe du monde 2026, mettant fin à un règne de quatorze ans ponctué d’un titre mondial en 2018 et d’une finale en 2022. Dans une interview télévisée, il avait d’ailleurs acté la date de sortie : « Je suis prévu jusqu’en 2026… mais ça s’arrêtera là. » Une porte grande ouverte pour Zidane, libre depuis son départ du Real Madrid en 2021 et courtisé par de nombreux clubs européens ces dernières années.
Pour la FFF, présidée par Philippe Diallo, ce choix ressemble à un pari à la fois politique et émotionnel : confier le vestiaire Bleu au symbole ultime de 1998 et 2006, triple vainqueur de la Ligue des champions sur le banc madrilène, c’est offrir à la génération Mbappé un sélectionneur à sa mesure. Reste une nuance, rappelée par Romano lui-même : dans le football, tant que le contrat n’est pas signé, tout peut encore basculer.
En attendant l’officialisation, une certitude : chaque match des Bleus jusqu’en 2026 aura désormais un goût de transition, entre la dernière danse de Deschamps et l’aube annoncée de l’ère Zidane.
Zinedine Zidane a conclu un accord verbal avec la Fédération française de football pour devenir le prochain sélectionneur des Bleus après la Coupe du monde 2026, révèle le spécialiste mercato Fabrizio Romano. Le journaliste italien précise que rien n’est encore signé, mais que « l’accord verbal existe » et que Zizou est désormais en pole pour reprendre le banc de l’équipe de France à l’issue du Mondial organisé aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Ce timing n’a rien d’un hasard : Didier Deschamps a déjà annoncé qu’il quitterait son poste après la Coupe du monde 2026, mettant fin à un règne de quatorze ans ponctué d’un titre mondial en 2018 et d’une finale en 2022. Dans une interview télévisée, il avait d’ailleurs acté la date de sortie : « Je suis prévu jusqu’en 2026… mais ça s’arrêtera là. » Une porte grande ouverte pour Zidane, libre depuis son départ du Real Madrid en 2021 et courtisé par de nombreux clubs européens ces dernières années.
Pour la FFF, présidée par Philippe Diallo, ce choix ressemble à un pari à la fois politique et émotionnel : confier le vestiaire Bleu au symbole ultime de 1998 et 2006, triple vainqueur de la Ligue des champions sur le banc madrilène, c’est offrir à la génération Mbappé un sélectionneur à sa mesure. Reste une nuance, rappelée par Romano lui-même : dans le football, tant que le contrat n’est pas signé, tout peut encore basculer.
En attendant l’officialisation, une certitude : chaque match des Bleus jusqu’en 2026 aura désormais un goût de transition, entre la dernière danse de Deschamps et l’aube annoncée de l’ère Zidane.