Seulement 15e de Ligue 1 avec quatre petits points d’avance sur la zone des barrages, l’OGC Nice joue gros sur tous les tableaux : une demi-finale de Coupe de France à Strasbourg ce mercredi… et un maintien encore loin d’être sécurisé. Pour Yehvann Diouf, passé par la même situation à Reims, il n’y a plus de débat.
Le décor est planté : Nice est à la dérive en Ligue 1, 15e, juste au-dessus de l’AJ Auxerre barragiste, avec seulement quatre points de marge alors que le sprint final est lancé. Dans le même temps, le Gym s’offre un bouffée d’oxygène avec une demi-finale de Coupe de France à jouer sur la pelouse d’un RC Strasbourg euphorique, fraîchement qualifié pour l’Europe. Maintien ou épopée : le dilemme est réel sur la Côte d’Azur.
Le décor est planté : Nice est à la dérive en Ligue 1, 15e, juste au-dessus de l’AJ Auxerre barragiste, avec seulement quatre points de marge alors que le sprint final est lancé. Dans le même temps, le Gym s’offre un bouffée d’oxygène avec une demi-finale de Coupe de France à jouer sur la pelouse d’un RC Strasbourg euphorique, fraîchement qualifié pour l’Europe. Maintien ou épopée : le dilemme est réel sur la Côte d’Azur.
Yehvann Diouf, le rappel douloureux de Reims pour Nice et Puel
Pour Yehvann Diouf, qui a vécu ce grand écart la saison passée avec le Stade de Reims - finale de Coupe de France perdue face au PSG puis relégation en Ligue 2 via les barrages - la réponse ne souffre d’aucune contestation. « Le plus important, c’est le maintien, quoi qu’il arrive. Alors j’espère que le match à Strasbourg va nous amener beaucoup de positivité en espérant qu’on se qualifie », a lâché le gardien niçois dans les colonnes de L’Équipe.
Le Sénégalais sait de quoi il parle : à Reims, la fête au Stade de France avait laissé place à un « gros coup sur la tête » et à un « dégoût » immense après la descente, comme il l’avait reconnu, sonné, au soir du barrage perdu contre Metz. Aujourd’hui, à Nice, il a fini par doubler Maxime Dupé dans la hiérarchie aux yeux de Claude Puel, avant de probablement lui céder sa place dans la cage pour cette demi-finale face au Racing.
Pendant que Strasbourg rêve de nouvelle finale, Nice marche sur un fil : sauver une saison ratée en accrochant le Stade de France… sans se brûler et revivre le scénario catastrophe de Reims. Les mots de Diouf sonnent comme un avertissement : à Nice, la Coupe fait rêver, mais c’est bien la Ligue 1 qui jugera tout.
Le Sénégalais sait de quoi il parle : à Reims, la fête au Stade de France avait laissé place à un « gros coup sur la tête » et à un « dégoût » immense après la descente, comme il l’avait reconnu, sonné, au soir du barrage perdu contre Metz. Aujourd’hui, à Nice, il a fini par doubler Maxime Dupé dans la hiérarchie aux yeux de Claude Puel, avant de probablement lui céder sa place dans la cage pour cette demi-finale face au Racing.
Pendant que Strasbourg rêve de nouvelle finale, Nice marche sur un fil : sauver une saison ratée en accrochant le Stade de France… sans se brûler et revivre le scénario catastrophe de Reims. Les mots de Diouf sonnent comme un avertissement : à Nice, la Coupe fait rêver, mais c’est bien la Ligue 1 qui jugera tout.