Vitinha n’a pas seulement calmé la rumeur, il lui a mis un petit pont. Alors que la presse espagnole rêve déjà de le voir diriger le milieu du Real Madrid, le Portugais a choisi de renvoyer les Merengues à leurs fantasmes estivaux. Non, partir dès cet été pour Madrid serait « une erreur » de sa part. Il se dit heureux à Paris, apprécié des supporters, installé dans une équipe qu’il juge « fantastique » avec un entraîneur « incroyable » en la personne de Luis Enrique. Une déclaration d’amour publique relayée par Canal+, presque politique, pour un PSG qui en a vu d’autres partir sans se retourner.
Car le contexte est lourd derrière ces mots. Depuis plusieurs semaines, la presse ibérique pousse fort sur l’hypothèse Vitinha, présentée comme la pièce manquante du milieu madrilène après les départs de Toni Kroos et Luka Modric. Florentino Pérez serait prêt à envisager un énorme chèque, certains médias évoquant même la barre symbolique des 100 millions d’euros pour forcer la main à Paris. Problème pour Madrid : Vitinha est sous contrat jusqu’en 2029 et le PSG n'a pas du tout l'intention de le céder.
Et quand l’Arabie saoudite s’invite dans la discussion, le milieu portugais ne change pas de ligne. Il reconnaît sans détour que les sommes proposées peuvent offrir « un avenir confortable », mais rappelle qu’il « gagne déjà très bien » sa vie au PSG et que doubler ou tripler son salaire ne le rendrait « pas plus heureux », a t'il confié à Canal+. Un discours étonnamment lucide dans un football où les barèmes explosent, lui qui figure parmi les joueurs les mieux payés du vestiaire parisien. À l’heure où beaucoup cèdent à l’appel des pétrodollars, Vitinha revendique autre chose : une carrière construite au plus haut niveau européen, des titres, un rôle central.
Sportivement, le message est limpide. Luis Enrique en a fait l’un de ses hommes de base, au point que le PSG juge désormais son départ « impossible » tant il symbolise le nouveau projet parisien, comme le rappelait récemment la presse française. En creux, le Portugais s’affirme comme l’anti-saga estivale, loin des feuilletons interminables qui ont rythmé les derniers mercatos du club. Reste à voir combien de temps le Real Madrid acceptera de regarder, sans toucher, un joueur qui, pour l’instant, n’a visiblement aucune envie de quitter la capitale. Après tout, certaines histoires d’amour entre un milieu et son club durent plus longtemps qu’un été.
Car le contexte est lourd derrière ces mots. Depuis plusieurs semaines, la presse ibérique pousse fort sur l’hypothèse Vitinha, présentée comme la pièce manquante du milieu madrilène après les départs de Toni Kroos et Luka Modric. Florentino Pérez serait prêt à envisager un énorme chèque, certains médias évoquant même la barre symbolique des 100 millions d’euros pour forcer la main à Paris. Problème pour Madrid : Vitinha est sous contrat jusqu’en 2029 et le PSG n'a pas du tout l'intention de le céder.
Et quand l’Arabie saoudite s’invite dans la discussion, le milieu portugais ne change pas de ligne. Il reconnaît sans détour que les sommes proposées peuvent offrir « un avenir confortable », mais rappelle qu’il « gagne déjà très bien » sa vie au PSG et que doubler ou tripler son salaire ne le rendrait « pas plus heureux », a t'il confié à Canal+. Un discours étonnamment lucide dans un football où les barèmes explosent, lui qui figure parmi les joueurs les mieux payés du vestiaire parisien. À l’heure où beaucoup cèdent à l’appel des pétrodollars, Vitinha revendique autre chose : une carrière construite au plus haut niveau européen, des titres, un rôle central.
Sportivement, le message est limpide. Luis Enrique en a fait l’un de ses hommes de base, au point que le PSG juge désormais son départ « impossible » tant il symbolise le nouveau projet parisien, comme le rappelait récemment la presse française. En creux, le Portugais s’affirme comme l’anti-saga estivale, loin des feuilletons interminables qui ont rythmé les derniers mercatos du club. Reste à voir combien de temps le Real Madrid acceptera de regarder, sans toucher, un joueur qui, pour l’instant, n’a visiblement aucune envie de quitter la capitale. Après tout, certaines histoires d’amour entre un milieu et son club durent plus longtemps qu’un été.