Franck Haise n’a pas seulement rallumé la flamme rennaise, il a changé la température ambiante en Ligue 1. Dans un Roazhon Park qui doutait encore il y a quelques semaines, le technicien normand a imposé son tempo, son pressing, ses principes, jusqu’à faire du Stade Rennais un candidat très sérieux au podium et, désormais, à la Ligue des champions. Sans grand fracas médiatique, mais avec une efficacité clinique, il a retourné un vestiaire marqué par la rupture avec Habib Beye et remis les Rouge et Noir dans le bon wagon européen.
Au fil des journées, le « plan Haise » s’est dessiné : bloc compact, transitions tranchantes, gestion fine des temps forts et des temps faibles. Résultat, Rennes a pris 25 points sur les 11 premiers matchs de Franck Haise sur le banc, soit le meilleur total pour un entraîneur nommé en cours de saison, à égalité avec Mauricio Pochettino lorsqu’il avait pris les rênes du Paris Saint-Germain (25 points en 11 rencontres également), comme l’a relevé le compte spécialisé Stats du Foot sur X. Une cadence de champion, qui replace brutalement le SRFC dans la conversation pour la C1.
Au fil des journées, le « plan Haise » s’est dessiné : bloc compact, transitions tranchantes, gestion fine des temps forts et des temps faibles. Résultat, Rennes a pris 25 points sur les 11 premiers matchs de Franck Haise sur le banc, soit le meilleur total pour un entraîneur nommé en cours de saison, à égalité avec Mauricio Pochettino lorsqu’il avait pris les rênes du Paris Saint-Germain (25 points en 11 rencontres également), comme l’a relevé le compte spécialisé Stats du Foot sur X. Une cadence de champion, qui replace brutalement le SRFC dans la conversation pour la C1.
L’effet Haise, de la crise au sprint européen
Le tournant est d’autant plus saisissant qu’il intervient dans le sillage d’une fin d’ère tendue pour Habib Beye, officiellement licencié par le Stade Rennais au cœur du mois de février. Le club breton a alors confié les clés du projet à Franck Haise, dont la signature a immédiatement redonné de la lisibilité au jeu rennais et de la confiance à un vestiaire en perte de repères. En conférence de presse, l’intéressé n’a d’ailleurs cessé de marteler qu’il voulait voir « une équipe qui se projette, qui ose, qui prend du plaisir avec le ballon », un credo parfaitement illustré par les vagues offensives qui déferlent désormais sur les défenses adverses.
Dans les faits, Rennes aligne aujourd’hui une moyenne de points par match digne des cadors du championnat et s’est replacé au coude-à-coude avec les habitués du haut de tableau. L’Europe est déjà quasiment assurée, reste à transformer cette dynamique en billet pour la Ligue des champions, ce qui serait un énorme coup de projecteur pour un club qui rêvait simplement de stabilité il y a encore quelques mois. Dernière bataille le weekend prochain face à l'Olympique de Marseille pour confirmer la révolution Haise.
Dans les faits, Rennes aligne aujourd’hui une moyenne de points par match digne des cadors du championnat et s’est replacé au coude-à-coude avec les habitués du haut de tableau. L’Europe est déjà quasiment assurée, reste à transformer cette dynamique en billet pour la Ligue des champions, ce qui serait un énorme coup de projecteur pour un club qui rêvait simplement de stabilité il y a encore quelques mois. Dernière bataille le weekend prochain face à l'Olympique de Marseille pour confirmer la révolution Haise.