Steve Mandanda pensait avoir apprivoisé le banc, apprenant à vivre dans l’ombre de Brice Samba tout en continuant à respirer le vestiaire, l’adrénaline et l’odeur du cuir mouillé. À Rennes, le champion du monde 2018 avait trouvé un drôle d’équilibre, celui d’un monument devenu doublure, mais encore habité par le jeu. Puis la porte s’est refermée sans prévenir, un contrat non prolongé, et la sensation brutale qu’on vous arrache les gants plutôt que de vous laisser les ranger.
Car dans cette histoire, Mandanda n’a pas vraiment choisi la sortie. Libre après la fin de son bail au Stade Rennais, le gardien a préféré annoncer sa retraite plutôt que de repartir dans un nouveau projet, au moment même où il se sentait encore parfaitement capable d’enchaîner les séances et les matches. C’est ce qu’il raconte dans son livre “Les jours d’après”, et dans un entretien confession accordé à L’Équipe, où il laisse filtrer un regret lourd de sens. « Si le Stade Rennais m’avait proposé de continuer, je serais encore en activité. La chute est d’autant plus difficile qu’à ce moment-là de ma carrière, je n’étais pas prêt à arrêter », confie la légende de l’Olympique de Marseille.
Car dans cette histoire, Mandanda n’a pas vraiment choisi la sortie. Libre après la fin de son bail au Stade Rennais, le gardien a préféré annoncer sa retraite plutôt que de repartir dans un nouveau projet, au moment même où il se sentait encore parfaitement capable d’enchaîner les séances et les matches. C’est ce qu’il raconte dans son livre “Les jours d’après”, et dans un entretien confession accordé à L’Équipe, où il laisse filtrer un regret lourd de sens. « Si le Stade Rennais m’avait proposé de continuer, je serais encore en activité. La chute est d’autant plus difficile qu’à ce moment-là de ma carrière, je n’étais pas prêt à arrêter », confie la légende de l’Olympique de Marseille.
Un mercato plein d’appels… et de doutes
La fin de l’histoire rennaise aurait pourtant pu n’être qu’un virage. À l’été suivant, plusieurs clubs de Ligue 1 et de Ligue 2 ont tenté de le relancer, parmi lesquels Le Havre, Lorient ou encore Lens, qui ont sondé son entourage pour le convaincre de rempiler. « J’ai eu beaucoup de sollicitations, Le Havre, Lorient, Guingamp, Brest, Montpellier… À chaque fois que j’ai dit non, je me suis demandé si je n’allais pas le regretter », avoue-t-il encore dans les colonnes du quotidien sportif.
Ce tiraillement entre corps encore frais et esprit déjà projeté vers l’après-carrière irrigue tout “Les jours d’après”, où Mandanda détaille la difficulté de regarder le football depuis l’autre côté de la ligne de touche. Lui qui se voyait bien prolonger l’aventure au Roazhon Park, dans un rôle assumé de doublure expérimentée, s’est retrouvé à raccrocher alors qu’il se sentait encore utile dans un vestiaire. Une page se tourne, mais avec cette petite phrase qui résonne comme un aveu : si Rennes avait prolongé, Steve Mandanda serait probablement encore en train de plonger.
Ce tiraillement entre corps encore frais et esprit déjà projeté vers l’après-carrière irrigue tout “Les jours d’après”, où Mandanda détaille la difficulté de regarder le football depuis l’autre côté de la ligne de touche. Lui qui se voyait bien prolonger l’aventure au Roazhon Park, dans un rôle assumé de doublure expérimentée, s’est retrouvé à raccrocher alors qu’il se sentait encore utile dans un vestiaire. Une page se tourne, mais avec cette petite phrase qui résonne comme un aveu : si Rennes avait prolongé, Steve Mandanda serait probablement encore en train de plonger.