Estéban Lepaul n’a pas attendu pour lancer sa saison. Meilleur buteur de Ligue 1 la saison dernière avec 21 réalisations, l’attaquant du Stade Rennais a marqué dès la première journée face au PSG, dimanche soir. Mais Rennes, pourtant devant 2-0, a finalement dû se contenter d’un nul frustrant (2-2).
Le scénario laissera forcément des traces. Longtemps solides et réalistes, les Rennais ont fait tomber Paris dans un premier temps, avec Lepaul parmi les hommes forts de la soirée. L’avant-centre confirme ainsi qu’il démarre ce nouvel exercice avec les mêmes ambitions : peser, marquer et répondre présent dans les grands rendez-vous.
Le scénario laissera forcément des traces. Longtemps solides et réalistes, les Rennais ont fait tomber Paris dans un premier temps, avec Lepaul parmi les hommes forts de la soirée. L’avant-centre confirme ainsi qu’il démarre ce nouvel exercice avec les mêmes ambitions : peser, marquer et répondre présent dans les grands rendez-vous.
Lepaul déçu par le dénouement
Après la rencontre, l’attaquant rennais n’a pas caché la déception du vestiaire, tout en replaçant ce résultat dans son contexte.
« Si on a des regrets ? Oui, c’est ce que j’ai vu sur les visages dans les vestiaires. Mais le coach a calmé ça en disant que c’était le premier match, qu’il y avait plein de bonnes choses, et que c’était une grande équipe », a confié Estéban Lepaul au micro de Ligue1+.
Rennes avait pourtant réalisé un départ idéal. À 2-0, le Roazhon Park pouvait croire à un énorme coup face au champion parisien. Mais le PSG a fini par faire parler sa maîtrise, porté par un doublé de Ferran Torres pour revenir au score.
« Si on a des regrets ? Oui, c’est ce que j’ai vu sur les visages dans les vestiaires. Mais le coach a calmé ça en disant que c’était le premier match, qu’il y avait plein de bonnes choses, et que c’était une grande équipe », a confié Estéban Lepaul au micro de Ligue1+.
Rennes avait pourtant réalisé un départ idéal. À 2-0, le Roazhon Park pouvait croire à un énorme coup face au champion parisien. Mais le PSG a fini par faire parler sa maîtrise, porté par un doublé de Ferran Torres pour revenir au score.
Le PSG a largement dominé les débats
Les regrets sont logiques au regard du tableau d’affichage. Pourtant, la physionomie du match nuance fortement cette frustration bretonne. Paris a largement dominé les débats, avec 70% de possession, 19 tirs contre 8 et un volume de passes environ deux fois supérieur à celui de Rennes.
Les chiffres des occasions vont dans le même sens : les Parisiens ont généré un total d’expected goals près de trois fois plus élevé. Face à une telle pression, le Stade Rennais a résisté, a su frapper au bon moment et a tenu jusqu’au bout pour éviter de voir sa soirée basculer complètement.
Ce 2-2 ressemble donc à une occasion manquée, mais aussi à un signal fort. Rennes a tenu tête au PSG, et Estéban Lepaul a déjà lancé son compteur. Une entrée en matière qui promet.
Les chiffres des occasions vont dans le même sens : les Parisiens ont généré un total d’expected goals près de trois fois plus élevé. Face à une telle pression, le Stade Rennais a résisté, a su frapper au bon moment et a tenu jusqu’au bout pour éviter de voir sa soirée basculer complètement.
Ce 2-2 ressemble donc à une occasion manquée, mais aussi à un signal fort. Rennes a tenu tête au PSG, et Estéban Lepaul a déjà lancé son compteur. Une entrée en matière qui promet.