Le dossier arbitres vient de remonter en haut de la pile à la FFF et à la LFP. D’après les chiffres mis en avant par le syndicat SAFE, un assistant de Ligue 1 tourne autour de 60 000 euros par an, quand un arbitre central de l’élite avoisine les 145 000 euros annuels. Des montants qui peuvent paraître confortables, mais que les représentants des “hommes en jaune” jugent insuffisants au regard de la charge de travail et des enjeux financiers du championnat.
Le SAFE réclame une augmentation de 10% des rémunérations, lissée sur trois saisons, avec un argument central : l’inflation a déjà grignoté une bonne partie des hausses obtenues ces dernières années. “Au cours des dix dernières années, nous avons connu une augmentation d’environ 20%. Désormais, nous souhaitons une hausse de 10% sur les trois prochaines années”, a expliqué Olivier Lamarre, porte‑parole du syndicat, auprès de L’Équipe. Le syndicat insiste aussi sur le rythme imposé aux arbitres, entre matchs, préparation physique, visionnage vidéo et séminaires, avec plus de 200 jours mobilisés par an.
Le SAFE réclame une augmentation de 10% des rémunérations, lissée sur trois saisons, avec un argument central : l’inflation a déjà grignoté une bonne partie des hausses obtenues ces dernières années. “Au cours des dix dernières années, nous avons connu une augmentation d’environ 20%. Désormais, nous souhaitons une hausse de 10% sur les trois prochaines années”, a expliqué Olivier Lamarre, porte‑parole du syndicat, auprès de L’Équipe. Le syndicat insiste aussi sur le rythme imposé aux arbitres, entre matchs, préparation physique, visionnage vidéo et séminaires, avec plus de 200 jours mobilisés par an.
Des arbitres français qui se comparent à leurs voisins
Dans le détail, les arbitres centraux de Ligue 1 perçoivent une indemnité mensuelle qui oscille autour de 7 000 à 7 500 euros brut, à laquelle s’ajoutent des primes de match comprises entre 3 000 et 3 500 euros, plus des indemnités journalières. Les assistants, eux, tournent autour de 4 500 à 4 800 euros fixes, complétés par une prime d’environ 1 500 à 1 700 euros par rencontre. Sur une saison entière, ces montants aboutissent à ces moyennes de 60 000 euros pour un assistant et 145 000 euros pour un arbitre central, mises en avant dans le débat.
Le SAFE martèle que les arbitres français restent moins bien payés que certains de leurs homologues européens et que leur rôle est devenu encore plus exposé avec la VAR et la médiatisation croissante de chaque décision. Derrière ce bras de fer, un enjeu sensible pour la FFF et la LFP, déjà en pleine bataille sur les droits TV et les économies à trouver, mais qui savent aussi que la qualité de l’arbitrage passe par un statut et des conditions à la hauteur.
Le SAFE martèle que les arbitres français restent moins bien payés que certains de leurs homologues européens et que leur rôle est devenu encore plus exposé avec la VAR et la médiatisation croissante de chaque décision. Derrière ce bras de fer, un enjeu sensible pour la FFF et la LFP, déjà en pleine bataille sur les droits TV et les économies à trouver, mais qui savent aussi que la qualité de l’arbitrage passe par un statut et des conditions à la hauteur.