Rongier trop gourmand ?
À Marseille, beaucoup ont encore du mal à digérer le départ de Valentin Rongier, surtout au vu de la saison catastrophique du milieu olympien. Selon La Provence, Mehdi Benatia a fait le choix de « reconstruire tout son entrejeu de fond en comble » plutôt que de s’appuyer sur l’expérience de son ancien capitaine, là où Roberto De Zerbi, lui, souhaitait le garder.
La version officielle, distillée côté direction, tient en un mot : argent. L’OM a fait fuiter que le dossier aurait capoté à cause des exigences salariales de Rongier. D’après plusieurs médias, l’OM lui proposait une prolongation avec un salaire d’environ 4 M€ bruts annuels, alors que le joueur visait un niveau proche de celui de Geoffrey Kondogbia ou d’autres cadres du vestiaire, autour de 450 000 euros mensuels. Une thèse qui a collé l’étiquette de joueur « gourmand » à l’actuel milieu du Stade Rennais.
La version officielle, distillée côté direction, tient en un mot : argent. L’OM a fait fuiter que le dossier aurait capoté à cause des exigences salariales de Rongier. D’après plusieurs médias, l’OM lui proposait une prolongation avec un salaire d’environ 4 M€ bruts annuels, alors que le joueur visait un niveau proche de celui de Geoffrey Kondogbia ou d’autres cadres du vestiaire, autour de 450 000 euros mensuels. Une thèse qui a collé l’étiquette de joueur « gourmand » à l’actuel milieu du Stade Rennais.
Une version officielle sérieusement remise en cause
Sauf que les faits récents viennent fissurer ce storytelling. Parti à Rennes, Rongier n’a pas touché le jackpot annoncé : il y gagne même moins qu’à Marseille, autour de 275 000 euros mensuels, soit environ 55 000 euros de moins que ce qu’il percevait à l’OM. Difficile, dès lors, de continuer à le présenter comme un joueur uniquement motivé par le chèque.
Au final, entre un coach qui voyait en lui un relais de vestiaire et une direction sportive déterminée à tourner la page, c’est bien l’OM qui a pris le pari de casser son milieu. La suite, tout le monde la connaît : un secteur fragile mentalement, des joueur comme Hojbjerg ou Vermeeren qui n’ont jamais imposé leur leadership, et un Vélodrome replongé dans ses vieux démons.
Au final, entre un coach qui voyait en lui un relais de vestiaire et une direction sportive déterminée à tourner la page, c’est bien l’OM qui a pris le pari de casser son milieu. La suite, tout le monde la connaît : un secteur fragile mentalement, des joueur comme Hojbjerg ou Vermeeren qui n’ont jamais imposé leur leadership, et un Vélodrome replongé dans ses vieux démons.