Difficile de passer sous les radars avec un tel contrat. Selon les chiffres révélés par L’Équipe et relayés ces dernières heures, Mathis Amougou émargerait à environ 200 000 euros par mois au RC Strasbourg, alors qu’il n’a disputé que 9 matchs et 267 minutes en Ligue 1 cette saison. À 20 ans, le milieu formé à l’AS Saint-Étienne se retrouve ainsi parmi les plus gros salaires du vestiaire alsacien, au niveau de joueurs majeurs comme Emanuel Emegha ou Julio Enciso. Forcément, ça coince dans les tribunes comme en interne.
Un pari BlueCo qui tourne au casse-tête
Recruté par Chelsea pour environ 15 M€ en janvier 2025, Amougou avait d’abord quitté l’ASSE à un peu plus d’un an de la fin de son contrat, permettant au club ligérien d’encaisser un chèque supérieur à 15 M€, convaincu qu’il ne prolongerait pas. À Londres, le Français n’a pourtant joué que 22 minutes toutes compétitions confondues avant d’être redirigé vers Strasbourg, autre club de l’empire BlueCo, après avoir signé un contrat de huit ans avec les Blues.
En Alsace, le constat est brutal : malgré ce statut contractuel XXL, Amougou est pour l’instant « fantomatique », comme le résument plusieurs médias dont Jeunesfooteux, loin de l’influence montrée à l’ASSE, où il avait cumulé 17 matchs et 857 minutes avant son départ. Le décalage entre son temps de jeu famélique et un salaire évalué à 200 000 € mensuels alimente un peu plus les critiques autour du projet BlueCo, déjà pointé du doigt pour sa politique de trading agressif et une structuration sportive jugée déconnectée du terrain. Reste à savoir si Strasbourg pourra relancer Amougou… ou devra déjà gérer un dossier encombrant de plus au mercato.
En Alsace, le constat est brutal : malgré ce statut contractuel XXL, Amougou est pour l’instant « fantomatique », comme le résument plusieurs médias dont Jeunesfooteux, loin de l’influence montrée à l’ASSE, où il avait cumulé 17 matchs et 857 minutes avant son départ. Le décalage entre son temps de jeu famélique et un salaire évalué à 200 000 € mensuels alimente un peu plus les critiques autour du projet BlueCo, déjà pointé du doigt pour sa politique de trading agressif et une structuration sportive jugée déconnectée du terrain. Reste à savoir si Strasbourg pourra relancer Amougou… ou devra déjà gérer un dossier encombrant de plus au mercato.