Mené par un Bollaert bouillant et un Florian Thauvin d’abord décisif, le RC Lens a cru plier Monaco avant de se faire renverser en dix minutes. Une soirée qui change le ton du discours artésien.
Florian Thauvin n’a pas cherché d’excuses au micro de beIN Sports après la défaite renversante du RC Lens face à l’AS Monaco, malgré un avantage de deux buts balayé en un quart d’heure brûlant. Buteur pour le 2-0 lensois avant l’heure de jeu, l’international français a résumé la soirée d’un constat froid : « On avait le match en main et on l’a donné, donc c’est une grande déception. Ce soir, ça doit nous servir de leçon. On a grillé un joker. » a-t-il lâché, lucide, au sortir d’un Bollaert groggy.
La bascule, elle, tient presque du trou noir collectif, comme l’a souligné le champion du monde : « Il y a peut-être un excès de confiance après le 2-0, où on croit que le match est terminé. On prend peut-être confiance et on découvre un peu, c’est malheureux. On prend trois buts rapidement, on va corriger ça. » Une analyse que confirme la tendance d'un Lens dominateur avant de voir Monaco profiter de chaque approximation pour retourner le stade et le tableau d’affichage.
Malgré ce coup d’arrêt brutal, Thauvin refuse de tout noircir et rappelle la dynamique d’une équipe toujours installée tout en haut du classement : « On réalise une saison extraordinaire jusqu’à présent, on est très heureux de ce qu’on fait. On est contents quand on gagne, on doit accepter quand on perd aussi. » Reste à savoir si ce « joker » grillé restera un simple accroc ou le vrai tournant d’une saison lensoise où, désormais, chaque minute de relâchement se paiera comptant.
Florian Thauvin n’a pas cherché d’excuses au micro de beIN Sports après la défaite renversante du RC Lens face à l’AS Monaco, malgré un avantage de deux buts balayé en un quart d’heure brûlant. Buteur pour le 2-0 lensois avant l’heure de jeu, l’international français a résumé la soirée d’un constat froid : « On avait le match en main et on l’a donné, donc c’est une grande déception. Ce soir, ça doit nous servir de leçon. On a grillé un joker. » a-t-il lâché, lucide, au sortir d’un Bollaert groggy.
La bascule, elle, tient presque du trou noir collectif, comme l’a souligné le champion du monde : « Il y a peut-être un excès de confiance après le 2-0, où on croit que le match est terminé. On prend peut-être confiance et on découvre un peu, c’est malheureux. On prend trois buts rapidement, on va corriger ça. » Une analyse que confirme la tendance d'un Lens dominateur avant de voir Monaco profiter de chaque approximation pour retourner le stade et le tableau d’affichage.
Malgré ce coup d’arrêt brutal, Thauvin refuse de tout noircir et rappelle la dynamique d’une équipe toujours installée tout en haut du classement : « On réalise une saison extraordinaire jusqu’à présent, on est très heureux de ce qu’on fait. On est contents quand on gagne, on doit accepter quand on perd aussi. » Reste à savoir si ce « joker » grillé restera un simple accroc ou le vrai tournant d’une saison lensoise où, désormais, chaque minute de relâchement se paiera comptant.