L’été dernier, le RC Lens a dû choisir entre conserver ses cadres et tenir sa ligne salariale. Si la vente record de Mamadou Sangaré répondait à une logique difficile à contester, les départs libres d’Adrien Thomasson, Wesley Saïd et Malang Sarr ont privé les Sang et Or de plusieurs joueurs expérimentés. Les exigences de Saïd apportent toutefois un éclairage sur ces séparations.
Selon les informations de L’Équipe, l’attaquant réclamait 250 000 euros par mois pour prolonger chez les Sang et Or. Un montant supérieur au salaire de Florian Thauvin, le joueur le mieux payé de l’effectif lensois avec 200 000 euros mensuels. Pour Jean-Louis Leca, retenir Saïd à ce prix aurait donc signifié revoir la hiérarchie salariale du vestiaire, et surtout rompre avec la nouvelle grille salariale imposée par le président Joseph Oughourlian.
Selon les informations de L’Équipe, l’attaquant réclamait 250 000 euros par mois pour prolonger chez les Sang et Or. Un montant supérieur au salaire de Florian Thauvin, le joueur le mieux payé de l’effectif lensois avec 200 000 euros mensuels. Pour Jean-Louis Leca, retenir Saïd à ce prix aurait donc signifié revoir la hiérarchie salariale du vestiaire, et surtout rompre avec la nouvelle grille salariale imposée par le président Joseph Oughourlian.
Thomasson illustre aussi les limites financières de Lens
Le dossier Adrien Thomasson révèle également un décalage comparable entre les possibilités lensoises et les conditions proposées ailleurs. Le milieu touche désormais environ 275 000 euros par mois au Stade Rennais. Joseph Oughourlian avait cependant expliqué que le RCL avait proposé des augmentations aux joueurs concernés, sans parvenir à répondre à leurs attentes.
Après les "dérives" sous l'ère Arnaud Pouille qui ont obligé le RC Lens à revoir toute sa politique sportive, il est désormais hors de question de sortir du cadre financier imposé par Oughourlian, et cela afin d'éviter de mettre en danger le club artésien.
Après les "dérives" sous l'ère Arnaud Pouille qui ont obligé le RC Lens à revoir toute sa politique sportive, il est désormais hors de question de sortir du cadre financier imposé par Oughourlian, et cela afin d'éviter de mettre en danger le club artésien.


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