Lens est reparti de Brest avec un point et une drôle de gueule de bois. Au‑delà du 3-3 fou, ce sont les mots de Pierre Sage sur un « pacte » rompu qui secouent le vestiaire artésien, avec en filigrane le cas Wesley Saïd, en fin de contrat et attendu à Al-Shamal au Qatar cet été.
En conférence de presse, l’entraîneur lensois n’a pas mâché ses mots, expliquant s’être « senti trahi par certains joueurs » après avoir insisté ces dernières semaines sur l’idée d’un groupe soudé jusqu’à la dernière journée, quel que soit l’avenir de chacun. Sans citer frontalement Saïd, Sage a clairement ciblé l’investissement de ceux qui ont déjà acté leur départ, rappelant que « le pacte, c’est donner tout ce qu’on a, jusqu’au bout ». Un discours qui renvoie à sa vision très exigeante du collectif, déjà mise en avant lors d’entretiens récents où il décrit le football comme « un modèle de jeu qui n’a de sens que si tout le monde adhère ».
Sur le plateau de Ligue 1+, Guillaume Hoarau a pris le relais, en validant le ressenti de l’entraîneur tout en nuançant le procès intenté à Wesley Saïd. « Ça m’embête de parler de lui parce que je l’apprécie. Ce n’est pas le genre de joueur qui triche sur le terrain. Sauf que quand tu perds ces 10%, à ce niveau, ça se voit », a commenté l’ancien buteur, regrettant un Saïd « en réaction » plus qu’en initiative à Brest. Hoarau, qui a lui-même connu la situation du joueur en fin de cycle avant un départ, insiste sur la difficulté de « se motiver au quotidien » quand le prochain défi est déjà signé, mais rappelle qu’un vestiaire ne pardonne pas longtemps ce genre de relâchement.
Derrière ce coup de pression public se joue donc bien plus qu’un simple match raté : l’autorité de Pierre Sage, la fin de saison du RC Lens, et l’héritage qu’un attaquant comme Wesley Saïd laissera vraiment chez les Sang et Or.
En conférence de presse, l’entraîneur lensois n’a pas mâché ses mots, expliquant s’être « senti trahi par certains joueurs » après avoir insisté ces dernières semaines sur l’idée d’un groupe soudé jusqu’à la dernière journée, quel que soit l’avenir de chacun. Sans citer frontalement Saïd, Sage a clairement ciblé l’investissement de ceux qui ont déjà acté leur départ, rappelant que « le pacte, c’est donner tout ce qu’on a, jusqu’au bout ». Un discours qui renvoie à sa vision très exigeante du collectif, déjà mise en avant lors d’entretiens récents où il décrit le football comme « un modèle de jeu qui n’a de sens que si tout le monde adhère ».
Sur le plateau de Ligue 1+, Guillaume Hoarau a pris le relais, en validant le ressenti de l’entraîneur tout en nuançant le procès intenté à Wesley Saïd. « Ça m’embête de parler de lui parce que je l’apprécie. Ce n’est pas le genre de joueur qui triche sur le terrain. Sauf que quand tu perds ces 10%, à ce niveau, ça se voit », a commenté l’ancien buteur, regrettant un Saïd « en réaction » plus qu’en initiative à Brest. Hoarau, qui a lui-même connu la situation du joueur en fin de cycle avant un départ, insiste sur la difficulté de « se motiver au quotidien » quand le prochain défi est déjà signé, mais rappelle qu’un vestiaire ne pardonne pas longtemps ce genre de relâchement.
Derrière ce coup de pression public se joue donc bien plus qu’un simple match raté : l’autorité de Pierre Sage, la fin de saison du RC Lens, et l’héritage qu’un attaquant comme Wesley Saïd laissera vraiment chez les Sang et Or.


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