Jonathan Gradit a livré un témoignage particulièrement émouvant après la disparition de Bryan Bergougnoux, survenue ce vendredi 29 mai. Dans un entretien accordé à L’Équipe, le défenseur du RC Lens est revenu avec beaucoup de sincérité sur la relation forte qu’il entretenait avec son ancien coéquipier, figure marquante de sa jeunesse et de son apprentissage du haut niveau.
« Je suis sous le choc, je ne m'attendais pas du tout à ça. C'était une personne incroyable et un vrai amoureux du football. C'était un super joueur, un grand fan de Diego Maradona. À l'entraînement, il aimait bien jongler comme lui, le prendre en exemple », confie Gradit, encore marqué par la brutalité de la nouvelle. L’actuel Lensois évoque un joueur talentueux mais aussi un personnage à part, capable de mêler exigence et décontraction, à l’image d’un match marquant : « Je me souviens d'un match à Laval où il avait été incroyable, et en après-match il avait joué comme Pirlo. Ça reflétait vraiment le personnage, très blagueur, qui adorait le second degré. »
Au-delà du terrain, c’est surtout l’homme qui a laissé une empreinte durable. Bergougnoux, capitaine à l’époque, avait pris Gradit sous son aile, contribuant directement à son évolution. « Il était capitaine, j'étais son vice-capitaine et il n'était pas étranger à ce statut. Ça venait de lui, il voulait vraiment me mettre en avant, et je n'oublierai jamais tout ce qu'il a fait pour moi. Je lui ai succédé comme capitaine, et j'ai toujours suivi son exemple. »
Très affecté, le défenseur lensois conclut avec émotion : « Je ne veux retenir que les bons souvenirs avec lui… Il va beaucoup nous manquer, j'ai une pensée pour toute sa famille. C'est affreux. » Un hommage fort, à l’image de l’influence qu’a eue Bryan Bergougnoux sur toute une génération.
« Je suis sous le choc, je ne m'attendais pas du tout à ça. C'était une personne incroyable et un vrai amoureux du football. C'était un super joueur, un grand fan de Diego Maradona. À l'entraînement, il aimait bien jongler comme lui, le prendre en exemple », confie Gradit, encore marqué par la brutalité de la nouvelle. L’actuel Lensois évoque un joueur talentueux mais aussi un personnage à part, capable de mêler exigence et décontraction, à l’image d’un match marquant : « Je me souviens d'un match à Laval où il avait été incroyable, et en après-match il avait joué comme Pirlo. Ça reflétait vraiment le personnage, très blagueur, qui adorait le second degré. »
Au-delà du terrain, c’est surtout l’homme qui a laissé une empreinte durable. Bergougnoux, capitaine à l’époque, avait pris Gradit sous son aile, contribuant directement à son évolution. « Il était capitaine, j'étais son vice-capitaine et il n'était pas étranger à ce statut. Ça venait de lui, il voulait vraiment me mettre en avant, et je n'oublierai jamais tout ce qu'il a fait pour moi. Je lui ai succédé comme capitaine, et j'ai toujours suivi son exemple. »
Très affecté, le défenseur lensois conclut avec émotion : « Je ne veux retenir que les bons souvenirs avec lui… Il va beaucoup nous manquer, j'ai une pensée pour toute sa famille. C'est affreux. » Un hommage fort, à l’image de l’influence qu’a eue Bryan Bergougnoux sur toute une génération.