Étrillé à domicile par un RC Lens clinique, le Paris FC n’a plus le temps de ruminer. Avant un déplacement déjà lourd de sous-entendus à Toulouse, Stéphane Gilli réclame une réponse nette, sans casser son vestiaire.
Cinq buts encaissés, aucun marqué, une « bonne gifle » et un vestiaire sous surveillance : le Paris FC a pris de plein fouet la démonstration lensoise (0-5) à Jean-Bouin, lourde piqûre de rappel après une série de quatre matches sans défaite. L’ampleur du score a fait basculer le club francilien d’une dynamique rassurante à une forme d’alerte rouge, au moment d’aborder un déplacement déjà crucial sur la pelouse du Téfécé.
En conférence de presse, Stéphane Gilli a choisi la ligne de crête : lucide, mais pas incendiaire. « On a pris une bonne gifle. Il n’y avait pas de sourire et heureusement. Après une défaite 5-0, c’est toujours difficile », a lâché le technicien, tout en insistant sur la « très bonne semaine de travail » et la qualité des séances de mardi et mercredi. Une façon de rappeler que, avant Lens, son équipe restait sur quatre rencontres sans défaite en championnat, et que la saison ne se joue pas sur une seule débâcle.
La question des tensions en interne n’a évidemment pas tardé à tomber. Gilli ne s’est pas défilé : « Ceux qui jouent moins sont mécontents, c’est partout pareil dans le monde. Quand on a des résultats, c’est plus facile, quand il n’y en a pas, ça l’est moins. » Pas de colère affichée, pas de crise officiellement ouverte, mais un appel clair à une remobilisation générale.
Reste désormais à savoir si le Paris FC transformera la gifle en électrochoc ou en début de naufrage. Réponse au Stadium, où le moindre ballon perdu dira si cette semaine « très bonne » était vraiment le début d’une réaction, ou juste la dernière illusion avant la tempête.
Cinq buts encaissés, aucun marqué, une « bonne gifle » et un vestiaire sous surveillance : le Paris FC a pris de plein fouet la démonstration lensoise (0-5) à Jean-Bouin, lourde piqûre de rappel après une série de quatre matches sans défaite. L’ampleur du score a fait basculer le club francilien d’une dynamique rassurante à une forme d’alerte rouge, au moment d’aborder un déplacement déjà crucial sur la pelouse du Téfécé.
En conférence de presse, Stéphane Gilli a choisi la ligne de crête : lucide, mais pas incendiaire. « On a pris une bonne gifle. Il n’y avait pas de sourire et heureusement. Après une défaite 5-0, c’est toujours difficile », a lâché le technicien, tout en insistant sur la « très bonne semaine de travail » et la qualité des séances de mardi et mercredi. Une façon de rappeler que, avant Lens, son équipe restait sur quatre rencontres sans défaite en championnat, et que la saison ne se joue pas sur une seule débâcle.
La question des tensions en interne n’a évidemment pas tardé à tomber. Gilli ne s’est pas défilé : « Ceux qui jouent moins sont mécontents, c’est partout pareil dans le monde. Quand on a des résultats, c’est plus facile, quand il n’y en a pas, ça l’est moins. » Pas de colère affichée, pas de crise officiellement ouverte, mais un appel clair à une remobilisation générale.
Reste désormais à savoir si le Paris FC transformera la gifle en électrochoc ou en début de naufrage. Réponse au Stadium, où le moindre ballon perdu dira si cette semaine « très bonne » était vraiment le début d’une réaction, ou juste la dernière illusion avant la tempête.