Il a la voix posée, mais les mots claquent. Pierre Lees-Melou, néo-capitaine du Paris FC, est revenu sur ses galères physiques et surtout sur une opération qui a tout fait dérailler pendant de longs mois.
À l’écouter, ce n’est pas le club qui est en cause, mais bien une erreur humaine, lourde de conséquences. « Brest m’a proposé un chirurgien de renommée dont normalement c’est la spécialité, donc j’ai fait confiance les yeux fermés. Je n’en veux pas au club, j’en veux plus au chirurgien », lâche l’ancien milieu du Stade Brestois, désormais retapé et affamé.
À l’écouter, ce n’est pas le club qui est en cause, mais bien une erreur humaine, lourde de conséquences. « Brest m’a proposé un chirurgien de renommée dont normalement c’est la spécialité, donc j’ai fait confiance les yeux fermés. Je n’en veux pas au club, j’en veux plus au chirurgien », lâche l’ancien milieu du Stade Brestois, désormais retapé et affamé.
Lees-Melou, un capitaine marqué mais revanchard
Dans cet entretien accordé à So Foot, l’actuel patron du milieu parisien détaille surtout la suite de cette opération censée le soulager, et qui a finalement prolongé son calvaire.
« Mine de rien, tous les autres spécialistes disaient que le matériel n’était pas adapté, c’était une erreur évitable qui a eu des conséquences », explique-t-il, lucide mais encore marqué par l’épisode.
Derrière la formule « matériel pas adapté », il faut lire des semaines de douleur, des doutes et une préparation tronquée, alors qu'il continuait à monter en puissance.
Bien qu'il doit regretter au fond de lui d'avoir écouté les conseils du Stade Brestois, Lees-Melou assure ne garder aucun contentieux avec le club breton. Le voir aujourd’hui capitaine du Paris FC, « retapé et affamé », dit beaucoup de la force mentale du joueur, mais rappelle aussi la fragilité d’une carrière de haut niveau, parfois suspendue à une mauvaise décision médicale.
« Mine de rien, tous les autres spécialistes disaient que le matériel n’était pas adapté, c’était une erreur évitable qui a eu des conséquences », explique-t-il, lucide mais encore marqué par l’épisode.
Derrière la formule « matériel pas adapté », il faut lire des semaines de douleur, des doutes et une préparation tronquée, alors qu'il continuait à monter en puissance.
Bien qu'il doit regretter au fond de lui d'avoir écouté les conseils du Stade Brestois, Lees-Melou assure ne garder aucun contentieux avec le club breton. Le voir aujourd’hui capitaine du Paris FC, « retapé et affamé », dit beaucoup de la force mentale du joueur, mais rappelle aussi la fragilité d’une carrière de haut niveau, parfois suspendue à une mauvaise décision médicale.